Augmentation des taux d’intérêt américains – Quelles conséquences pour l’économie française ?

Hier, la Réserve Fédérale Américaine (la Fed) a décidé d’augmenter l’objectif des taux des fonds fédéraux (Fed Funds) pour la 8e fois depuis décembre 2015. Les Fed Funds se situent désormais dans la fourchette de 2 % à 2,25 %.

Les membres du FOMC ont réaffirmé qu’ils s’attendent à une nouvelle hausse des taux cette année pour atteindre en moyenne 2,4 % d’ici la fin de l’année. Les investisseurs devraient également s’attendre à des hausses de taux progressives en 2019. Selon l’estimation médiane des responsables de la Fed, il devrait y avoir 3 hausses de taux l’année prochaine pour atteindre 3,1 % à la fin de 2019 et 3,4 % à la fin de 2020.

La politique monétaire américaine n’est plus qualifiée d’ « accommodante », ce qui signifie que la Fed a reconnu que les récentes décisions de politique monétaire – avec des taux d’intérêt qui sont maintenant au plus haut depuis octobre 2008 après la chute de Lehman Brothers – ont permis d’atteindre un niveau plus « neutre » sans trop stimuler, ni restreindre, l’économie américaine.

Celle-ci semble tourner à plein régime avec une croissance économique de 4,2 % en 2018 en glissement annuel et des indicateurs annonçant un 3e trimestre tout aussi bon. Toutes les mesures de l’inflation se situent autour de la cible de 2 % de la Fed avec une croissance des salaires en hausse et un chômage au plus bas.

L’augmentation des taux directeurs est généralement positive pour la devise du pays

Les décisions des banques centrales ont un impact important sur le marché des changes.

Parce que la hausse des taux d’intérêt modifie le coût et la disponibilité de l’argent dans l’économie nationale, en offrant des rendements plus élevés les investisseurs étrangers sont attirés par les opportunités plus rentables qu’offrent les économies avec des taux d’intérêt plus hauts.

La demande pour le billet vert devrait donc être plus forte, renforçant l’attrait de l’USD par rapport aux autres devises. Alors que le dollar s’est fortement apprécié de 2014 à 2016 face à la détermination de la Fed de normaliser sa politique monétaire, il s’est affaibli depuis et connaît ce mois-ci sa pire performance mensuelle depuis février.

Alors que la Fed a changé de politique monétaire en 2015, la Banque Centrale Européenne (la BCE) a maintenu sa stratégie traditionnelle de soutient à l’économie des pays de la zone euro.

Cette asymétrie de politique monétaire entre ces 2 grands blocs à de nombreux effets sur les marchés financiers – non seulement sur le marché des changes avec une faiblesse du dollar qui profite à la monnaie européenne (l’EUR/USD est à son plus haut niveau depuis juin 2018), mais également sur le marché des actions et des taux d’intérêt.

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La faiblesse de l’USD soutient l’EUR ce qui pénalise les entreprises françaises qui exportent

En général, une hausse de l’Euro favorise les entreprises importatrices et pénalise celles qui exportent des produits français.

Le « made in France » est donc sensible à ce que l’on appelle « l’effet devise » notamment pour les entreprises qui signent des contrats en dollars, comme dans les secteurs de l’aéronautique ou de la construction navale, ou pour celles dont les filiales se trouvent hors de la zone euro.

Alors lorsque l’euro se renforce de manière continue face à ses rivaux, les entreprises françaises exportatrices doivent s’adapter dans le but de rester compétitives et de maintenir leurs marges.

Si elles ne s’adaptent pas, elles doivent soit baisser leurs prix pour conserver des parts de marché (et donc réduire leurs marges), soit conserver leurs prix au même niveau, au risque de perdre des parts de marché.

Face à un taux de change défavorable, les entreprises françaises peuvent donc subir une baisse de leurs chiffres d’affaires qui peut se ressentir dans les résultats d’entreprises affectant ainsi les indices boursiers français auxquels elles appartiennent comme le CAC40 ou le SBF120.

Puisque leurs produits sont plus chers pour le reste du monde avec un euro fort, la compétitivité des produits français est touchée.

Ces entreprises doivent donc redoubler d’effort pour faire face au manque d’innovation, aux problèmes de compétitivité/coût – notamment vis-à-vis de leurs voisins européens ou encore au niveau de gamme parfois trop bas dans certains secteurs d’activité pour proposer un produit/service qui reste pertinent et qui attirent toujours plus de consommateurs.

Est-ce le moment de parier sur la baisse des FAANG?

Alors que les FAANG (Facebook, Apple, Amazon, Netflix et Google) ont assuré la plus grande partie de la récente progression des marchés américains – offrant de nombreuses opportunités de trading, certaines grandes banques d’investissement estiment que la valorisation de ces actions est beaucoup trop élevée et que ce niveau sera difficile à tenir dans le temps.

Serait-ce le début de la fin pour les entreprises technologiques américaines les plus en vogue ? Faut-il se préparer à une forte baisse des marchés ?

La valorisation de ces sociétés reste très élevée

D’après les données de Bank of America Merrill Lynch, le S&P 500 a progressé de 2,65% lors de la première moitié de 2018, alors que les FAANG ont progressé de 3,38% et que le reste des valeurs a baissé de 0,73%.

Le secteur technologique représentant près de 25% du S&P 500*, il n’est pas surprenant que les plus grosses entreprises de cet indice appartiennent à ce secteur. Prenons l’exemple d’Apple, de Google, d’Amazon et de Facebook – 4 entreprises du S&P 500 avec les plus larges capitalisations boursières.

Le ratio cours sur bénéfice (ou PER) de ces entreprises était supérieur à 100 au cours du premier semestre – ratio près de 4 fois plus important que le PER du S&P 500, qui atteint déjà un niveau historiquement très élevé.

Des indices américains trop dépendants des FAANG

Le prix des actions des FAANG est très sensible aux scandales, aux changements de règlementations et aux publications de résultats et cet été n’a pas été de tout repos pour les traders.

Alors qu’Apple est récemment devenue la première entreprise américaine à atteindre une capitalisation boursière de 1 000 milliards de dollars américains, la valorisation d’Amazon a atteint le trillion de dollars un mois après mais n’a pas réussi à rester au-dessus de cette barre historique.

Les investisseurs ont également été déçus par les derniers résultats de Facebook et de Netflix dont la valorisation a tellement baissé que ces actions sont entrées dans une phase baissière.

Le scandale de Facebook lié à Cambridge Analytica en mars dernier a fait dégringoler les actions du réseau social de 8% en une journée poussant les marchés vers le bas.

Dans la semaine suivant le scandale, Facebook a perdu plus de 13% en entrainant les autres FAANG dans sa chute : Google a perdu plus de 9%, Apple plus de 7%, Netflix environ 5% et Amazon près de 4%. La chute de ces géants a poussé les marchés américains vers le bas : le S&P 500 et le Nasdaq ont perdu environ 6 % et le Dow Jones a baissé de 5,7 % au cours de la même période.

Une chute continue des FAANG pourrait provoquer une forte baisse des marchés américains

Ces exemples montrent bien que sans augmentation des valeurs technologiques il n’y aurait pas une augmentation aussi forte des indices américains. Cela signifie également que les marchés pourraient brusquement et lourdement chuter si les investisseurs se désintéressaient de ces valeurs technologiques.

D’après la société de placement et de gestion privée de patrimoine, Glenmede, une si forte valorisation des actions technologiques ne peut conduire qu’à une sous-performance des ces actions.

Historiquement, lorsqu’un groupe d’actions représentent plus de 14% d’un indice, alors ces actions tendent à sous-performer l’indice de 5,5% par an en moyenne dans les 3 années qui suivent. Rappelons qu’Apple, Amazon, Google, Facebook et Microsoft représentent ensemble près de 16 % de l’indice S&P 500 en termes de capitalisation boursière.

Faut-il se préparer à une baisse des FAANG?

Selon Goldman Sachs, la faible volatilité récemment observée sur ces actions amène trop souvent les investisseurs à ignorer les risques potentiels qui pourraient venir d’une réglementation plus stricte, d’une concurrence plus féroce, d’une fiscalité plus lourde et de transformations dus à des potentiels changements du cycle économique.

Alors que le Wall Street a enchaîné les records cette année et que le S&P 500 est entré dans l’un des plus longs cycles haussiers de son histoire, la question que se posent de nombreux investisseurs est de savoir si nous faisons face à une situation d’euphorie aux allures de bulles qui risquent d’éclater et de faire chuter les marchés.

Rappelez-vous que les meilleurs courtiers proposent des produits financiers qui vous permettent de profiter des marchés haussiers, mais également des marchés baissiers.

Alors à la moindre déception des investisseurs concernant les résultats de ces entreprises ou si de nouveaux scandales ou accusations venaient à émerger, soyez prêts à profiter d’un mouvement baissier qui pourrait faire décrocher l’ensemble des FAANG, des indices boursiers américains, et par extension l’ensemble des indices mondiaux.

*Il est important de noter que la plupart des valeurs technologiques dont nous parlons ne sont plus considérées comme des valeurs technologiques depuis le 24 septembre 2018.

En effet, le S&P Dow Jones et le MSCI ont changé le système de classification par secteur à l’échelle mondiale (Global Industry Classification Standard) de l’indice S&P 500 et 23 sociétés qui ont été transférées d’un secteur à un autre.

Le but est d’élargir l’ancien secteur des télécommunications, rebaptisé secteur des services de communication, en y intégrant des mastodontes du « secteur tech » comme Facebook, Netflix, Alphabet ou Twitter. Ainsi, le poids du secteur des valeurs technologiques dans le S&P 500 diminue pour atteindre les 20%.

London Capital Group: dédié à assurer la sécurité des fonds de nos clients

London Capital Group (LCG) compte plus de 20 ans d’expérience dans la fourniture de conditions professionnelles de trading à ses clients. Au fil des années, LCG est devenu le leader en matière de fourniture de CFD et Spread Betting et est réputé pour la qualité de ses services.

L’entreprise est également connue pour la large gamme de ses produits, ses solutions innovantes et son expertise étendue. Ces éléments constituent la base de la fiabilité et la confiance dont bénéficie London Capital Group auprès de ses clients à travers le monde.

Dédié à assurer la sécurité et la sûreté des fonds

Outre la fourniturre de services professionnels et de prix compétitifs, London Capital Group a adopté  dès le départ une approche centrée sur le client. L’entreprise reste dévouée à assurer la sécurité et la sûreté des fonds de ses clients grâce à une technologie de pointe et innovante. Les fonds des clients sont ségrégués et conservés dans des banques mondiales de renom.

La fiabilité de l’entreprise est renforcée par la mise en place d’une service d’assistance à la clientèle de classe internationale. Les agents hautement qualifiés de ce service sont disponibles 24h/24, de lundi à vendredi, pour fournir une assistance personnalisée par téléphone, courriel ou chat en direct.

Plus de 20 ans d’excellence

London Capital Group a reçu à plusieurs reprises des disticntions de l’industrie des services financiers et nombre de prix internationaux dont Best Mobile / Tablet Applications (Shares Award 2016), Best Fundamental Analysis Provider (UK Forex Awards 2016) et le Forex Innovator of the Year (UK Forex Awards 2015).

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Les clients de LCG bénéficient d’un accès à 9 catégories d’actifs et peuvent effectuer des transactions en toute confiance sur plus de 7000 marchés mondiaux y compris le marché des changes, des actions, des matières premières, les ETF et plus encore.

ActivTrades définit les standards les plus hauts en matière de trading en ligne

ActivTrades s’efforce continuellement d’être à la pointe de l’innovation dans les services de trading en ligne et a décidé d’augmenter ses moyens dans ce domaine afin de demeurer leader, dans un environnement en pleine mutation.

Aujourd’hui, alors que nous traversons des changements majeurs avec l’arrivée des réglementations de l’ESMA et la réduction de l’effet de levier maximal, la société de courtage a décidé d’améliorer l’environnement d’investissement de ses clients.

Le dernier accomplissement d’ActivTrades, qui a récemment ouvert une nouvelle succursale à Nassau (Bahamas), est d’avoir obtenu la certification ISO 27001.

“Il s’agit d’une norme internationale émise par l’Organisation Internationale de Normalisation, les entreprises qui adoptent cette norme sont tenues de se conformer à une série de règles strictes et précises, conçues pour mieux gérer la sécurité de l’information au sein de l’organisation”, explique Alessandro Gho chez ActivTrades ; « Ces règles fournissent des méthodologies pour l’adoption d’une gestion d’une sécurité adéquate au sein de l’entreprise, une garantie supplémentaire – certifiée par un organisme indépendant – offerte à nos traders confirmant le respect par l’entreprise des meilleures procédures de gestion de la sécurité des données ». Depuis 2013, ActivTrades a été pionnier en offrant instinctivement la protection des comptes de ses clients (la« protection du solde négatif »), désormais obligatoire selon la décision de l’ESMA à partir du 1er août 2018.

Nous offrons également la protection complémentaire du régime de garantie des dépôts du FSCS, stipulée par notre courtage avec le Lloyd’s, le premier groupe d’assurance au monde. C’est une protection supplémentaire à celle accordée par le FSCS (l’équivalent britannique du fonds interbancaire européen), qui couvre les fonds des clients jusqu’à 50 000 £. Offerte gratuitement aux clients d’ActivTrades, cette assurance complémentaire a pour objectif de protéger les clients dans le cas improbable où le courtier ne serait pas en mesure de respecter ses engagements financiers. ActivTrades a récemment augmenté cette protection de 500 000 à 1 000 000 £ pour chaque compte individuel. La protection améliorée des fonds des clients est disponible pour les clients d’ActivTrades dans le monde entier : de Londres, à Dubaï, Milan, Sofia et inclut la nouvelle succursale de Nassau (Bahamas). 

A propos d’ActivTrades 

ActivTrades fournit depuis 2001 des services de trading en ligne sur le Forex, des Contrats sur Différence (CFD) et de Spread Betting. La société vise à maximiser le trading des clients grâce à un mélange unique de savoir-faire et grâce à une offre de produits diversifiée, des marges concurrentielles et un service à la clientèle exceptionnel. Depuis son siège social à Londres, ActivTrades dessert une vaste clientèle mondiale qui, au fil des ans, a su valoriser ses innovations continues, son excellent environnement de trading et sa gestion efficace des risques.

Le service client d’ActivTrades est accessible 24 heures par jour, du dimanche soir à 23h00 jusqu’au vendredi soir à 23h00, et peut assister les clients dans 14 langues.

Les CFD sont des instruments complexes présentant un risque élevé de perte rapide du capital en raison du levier. 80% des comptes des investisseurs particuliers perdent de l’argent lorsqu’ils tradent des CFD avec nous. Vous devriez vous assurer de comprendre parfaitement le fonctionnement des CFD et considérer le risque élevé de perte de votre argent que vous vous apprêtez à courir. ActivTrades PLC est autorisé et réglementé par la Financial Conduct Authority FCA (sous le numéro 434413). ActivTrades PLC est également enregistré auprès de la Banque de France au numéro 71739 comme Entreprise d’Investissement de l’EEE. La police d’assurance supplémentaire d’ActivTrades par rapport au FSCS est soumise aux conditions formulées dans la police.                                                                       

ACTIVTRADES LANCE UN NOUVEAU PROFIL D’INVESTISSEUR POUR LES CLIENTS PROFESSIONNELS QUI SOUHAITENT UN MEILLEUR LEVIER SUR LES MARCHÉS

Les garanties ActivTrades :

  • Assurance améliorée offrant un excédent de l’assurance FSCS jusqu’à concurrence de 1 million de livres sterling
  • Protection contre le solde négatif, ce qui signifie que les comptes clients ne tombent jamais en dessous de zéro
  • Fonctionnalité Stop Loss Garanti, ajustable à l’avantage du client professionnel (réduction de la perte potentielle)
  • Fonds conservés sur un compte ségrégué en tout temps

Les clients potentiels qui souhaitent ouvrir un compte professionnel doivent bien sûr satisfaire aux critères stipulés par la Financial Conduct Authority (FCA) sous COBS 3.5.3.

Alex Pusco, PDG d’ActivTrades a déclaré : « La sécurité des clients continue d’être au centre de nos préoccupations et nous nous félicitons des changements réglementaires qui visent à faire de l’industrie un environnement plus sûr pour tous les traders.

” Notre nouveau compte professionnel offrira aux opérateurs expérimentés une plus grande flexibilité sur les marchés, en leur permettant de conserver un effet de levier jusqu’à 1: 400 après l’entrée en vigueur des modifications proposées par l’ESMA. ”

” En plus des assurances et de notre excellente protection du capital, les clients auront un chargé de compte dédié mis à disposition pour les aider tout au long de leur parcours de trading. ”

Le compte professionnel permet aux clients de trader tous les produits d’ActivTrades, y compris le Forex, les ETF, les Crypto-monnaies, les indices et matières premières, sur CFD, en utilisant MetaTrader 4/5 et l’intuitive plateforme d’ActivTrades : ActivTrader.

Les clients professionnels français détiendront un compte professionnel risque limité comportant une protection intrinsèque avec la fonctionnalité Stop Loss Garanti limitant le risque de perte à la marge requise pour ouvrir une position, fournie sans surcoût.

Pour en savoir plus sur les critères d’admissibilité et ce nouveau compte dédié à la clientèle professionnelle, veuillez visiter https://www.activtrades.com/fr/compte-de-trading-professionnel.

Tous les produits à effet de levier comportent un risque élevé pour votre capital et ne conviennent pas à tous les investisseurs. Ce communiqué de presse a un but informatif uniquement et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement.

La police d’assurance supplémentaire d’ActivTrades par rapport au FSCS est soumise aux conditions formulées dans la police. L’éligibilité au Financial Services Compensation Scheme dépend de la nature et du statut de la réclamation.

ActivTrades PLC est autorisé et réglementé par la Financial Conduct Authority (FCA), numéro d’enregistrement 434413.  ActivTrades PLC est également enregistré auprès de la Banque de France au numéro 71739 comme Entreprise d’Investissement de l’EEE.

TrioMarkets annonce le lancement de sa plateforme TrioSocio

TrioMarkets est heureux d’annoncer le lancement de la plate-forme «TrioSocio», une nouvelle plateforme de trading social, avec la collaboration de TradeSocio, leader dans les solutions technologiques de trading social, offrant deux services distincts: Copy Trading et gestion de fonds.

Grâce au service de Copy Trading, la plateforme TrioSocio permettra à nos clients de diversifier leur portefeuille en contactant d’autres traders, professionnels ou non, dont l’activité commerciale peut être automatiquement copiée, dans un environnement convivial tout en contrôlant leurs transactions.

Le service de gestion de fonds de TrioSocio offre un accès direct à divers gestionnaires de fonds et hedge funds, sans que les clients aient besoin de s’autogérer.

Le système permet à nos clients de diversifier leurs placements parmi un nombre illimité de portefeuilles avec des paramètres de gestion des risques individuels pour chaque choix de gestion et d’investir dans plusieurs fonds en utilisant un seul compte de placement avec n’importe quelle devise du compte.

TrioSocio fournit des rapports en temps réel et permet aux investisseurs d’avoir une vue d’ensemble de tous leurs investissements à tout moment, et d’accéder à des nouvelles financières, et de partager directement leurs contenus sur leurs réseaux sociaux.

Les données positives sur le PIB de l’UE poussent les actions européennes à la hausse

Après la baisse de lundi, les marchés boursiers européens se stabilisent. Le Dax a grimpé au-dessus du niveau des 17000, mais il devrait être pire que le FTSE 100, qui se déplace à la hausse en raison de la dépréciation de la livre. Les bourses dans les pays périphériques de la zone Euro ont enregistré la meilleure performance, avec le FTSE MIB qui gagne 0,75% après la forte baisse subie lors de la séance de lundi en raison des nouvelles inquiétudes sur le secteur bancaire italien. Les données de la zone euro publiées dans la journée d’aujourd’hui ont confirmé que l’inflation tend à augmenter. Les résultats ne vont pas augmenter la pression sur la BCE et, au moins pour le moment, le programme d’assouplissement quantitatif de l’Eurotower ne sera pas supprimé.

La baisse des marchés boursiers a, cependant, continué en Asie, avec le marché japonais en déclin suite à la décision de la Banque du Japon de maintenir la politique monétaire inchangée. Cependant, la banque centrale japonaise a révisé en positif ses prévisions de croissance, en profitant d’un effet positif Trump. En Chine et à Hong Kong, les bourses sont toujours fermées pour les vacances du Nouvel An lunaire. Alors qu’en Europe la nervosité causée par Trump semble disparaître, les marchés américains sont en baisse. Enfin, le prix du pétrole est baissé, avec le WTI en dessous de 53 $ le baril.

Le PIB de la zone Euro du quatrième trimestre dépasse les attentes

Le PIB de la zone euro au quatrième trimestre a dépassé les attentes avec une variation trimestrielle de 0,5%, tandis que le chiffre pour le troisième trimestre a été corrigé à la hausse à partir u premier 0,3% à 0,4% sur une base trimestrielle. En Espagne, la lecture du PIB, publié hier, marque 0,7% sur une base trimestrielle, tandis qu’en France, le chiffre est de 0,4% sur une base trimestrielle. Enfin, en jugeant les données préliminaires tout au long de 2016, au cours du quatrième trimestre, la croissance en Allemagne a été solide. Cela confirme que la reprise de la zone euro continue non seulement, mais est en pleine expansion. Au quatrième trimestre, la croissance semble avoir été tirée par la consommation et les investissements en hausse. En outre, les chiffres du chômage, publiés dans la journée d’aujourd’hui, étaient meilleurs que les attentes à 9,6%, ce qui est le taux le plus bas depuis 2009. Augmentent, par conséquent, les arguments qui soutiennent les critiques du programme d’assouplissement quantitatif de la BCE, en particulier compte tenu de l’augmentation de l’inflation.

L’inflation de l’indice harmonisé de la zone euro des prix à la consommation pour le mois de Janvier a été plus élevée que prévu, passant de 1,1% en Décembre à 1,8% sur une base annuelle. Les données de l’Espagne et de la France suggéraient que la lecture de la zone euro aurait surpris à la hausse. Le taux de 1,8% est globalement conforme à la définition de stabilité des prix de la BCE, mais en dessous de la cible de 2%. Pendant ce temps, en Espagne, l’indice harmonisé des prix à la consommation est beaucoup plus élevé, atteignant 3%. À ce jour, l’augmentation du taux d’inflation dans la zone euro est principalement due à des effets de base des prix de l’énergie, qui en Janvier ont augmenté de 8,1% sur une base annuelle après l’augmentation de 2,6% annuel du mois précédent. L’inflation de base reste stable à 0,9% sur une base annuelle, ce qui est le chiffre sur lequel Draghi et la BCE se concentreront pour défendre le programme d’assouplissement quantitatif, qui voit l’achat de titres étendu à l’année prochaine. Francfort a, en effet, annoncé que le plan se poursuivra jusqu’à la fin de 2017 et sera conclu progressivement.

Les stocks européens s’effondrent sous forme de guerres commerciales et de risques croissants

Malgré les attentes de l’indice de données sur la confiance du sentiment économique, les marchés de la zone euro sont en déclin. Le Dax a chuté à nouveau en dessous du seuil critique du niveau des 18000 et les marchés des pays périphériques de la zone euro ont enregistré la plus mauvaise performance. En Italie, le MIB est sous pression et a perdu plus de 2%. En particulier, les valeurs bancaires sont sous pression, avec UniCredit SpA, la plus grande banque italienne, qui a perdu plus de 5% après l’annonce selon laquelle la BCE a demandé l’amélioration du plan pour la gestion des prêts non performants. La baisse générale des bourses européennes fait partie du cadre plus large de la correction subie par les marchés partout dans le monde en raison de la préoccupation au sujet des guerres commerciales et le risque géopolitique croissant, les facteurs qui pèsent sur la confiance des investisseurs. A l’époque, le DAX se déplace à la baisse et l’indice Euro Stoxx 50 perd environ 1%. Pour une fois, malgré la dépréciation de la livre et de l’augmentation générale de l’aversion au risque, la performance de l’indice FTSE 100 n’est pas pire que les autres indices.

La Grèce n’a pas obtenu la révision de son plan de sauvetage. Les prêteurs ont, en fait, rejeté la proposition du gouvernement d’Athènes, qui a admis que les 2/3 des actions de sauvetage n’ont pas encore été placés. Pour l’UE, il n’y a aucune raison aux “évaluations alarmistes” sur la dette grecque.

Le pétrole brut a gagné 0,4%, passant à 53,40 $ et se rapproche du plus haut intraday de 53,46 $. Celle d’aujourd’hui est la sixième session consécutive dans laquelle le prix a fluctué autour de 53,0 $, avec un plus bas quotidien de 52,84 $. Cette cotation a été touché alors que les marchés assimilés des données qui montrent une nouvelle augmentation du nombre de puits de pétrole actifs aux États-Unis. Apparemment, en Janvier, les membres de l’OPEP ont réduit la production de 900.000 barils par jour, égale à la moitié de la réduction prévue à Vienne. Le désire de l’OPEP de prix à plus des 60 $ est encore loin d’y arriver.

En décembre la confiance de la zone Euro a dépassé les attentes

L’indice Esi de confiance économique zone euro a dépassé les attentes, passant de 107,8 en Décembre à 108,2. Après les diverses données sur l’Allemagne, les prévisions sur l’Esi ont été marquées par la prudence. Cependant, les résultats finaux sont clairement positifs, la confiance des consommateurs qui est corrigée à la hausse à partir d’une lecture préliminaire déjà satisfaisante. En outre, la confiance dans l’industrie et dans les services surprend positivement.

L’inflation des données Länder allemandes était différente. La première publication, sur la Saxe, où le taux a grimpé à 2,3% sur base annuelle, a effrayé les marchés, en faisant glisser le Bund à la baisse. Toutefois, les données sur d’autres États étaient plus équilibrées, montrant que, en Janvier, au moins en Bavière, le taux annuel est resté inchangé, tandis qu’en Rhénanie du Nord – Westphalie a augmenté de seulement 0,2%.

 

Les stocks européens baissent mais sont réglés pour clôturer avec des gains hebdomadaires

Les marchés boursiers européens affichent des légères pertes. Le rallye du marché boursier mondial a déjà commencé à manquer de volatilité jeudi en raison des préoccupations au sujet d’une guerre commerciale. Les marchés boursiers asiatiques étaient à la hausse et se dirigent vers un gain hebdomadaire. Un Yen plus faible a soutenu les gains du Nikkei et Topix et en Europe du FTSE 100 qui surperformant puisque la livre sterling est sous pression. Les marchés de la zone euro sont cependant en territoire négatif et même l’indice allemand se dirige à la baisse, bien que le DAX demeure au-dessus du seuil critique des 11800 jusqu’à présent. Les banques réduisent leur gain hebdomadaire, alors que les rendements de base se déplacent à la baisse. Trump est à nouveau sur une boîte de savon, en écrivant sur tweeter d’abord que sa réunion avec le président mexicain ne sera pas fructueuse s’ils ne discutaient pas comment le Mexique paierait le mur.

Les contrats à terme sur le WTI affichent actuellement une baisse de 0,8%, à 53,40 $, ce qui représente environ la moitié du rallye d’hier. Prix continuent à augmenter autour des 53,0 $. Une hausse des stocks du pétrole brut au cours de la dernière semaine aux États-Unis a contribué à maintenir le prix du pétrole face au recul de l’offre de l’OPEP. Les stocks totaux de pétrole ont augmenté de 9 millions de barils, et les stocks d’essence ont continué de gonfler.

Les prix des importations allemandes ont bondi en décembre

En Europe, l’inflation des prix à l’importation en Allemagne a grimpé à 3,5% année sur année en décembre, en hausse par rapport à 0,3% d’une année à l’autre au cours du mois précédent. L’inflation des prix à l’importation aurait dû augmenter davantage en raison des effets des prix du pétrole, mais la lecture finale était encore beaucoup plus élevée que prévue et même en excluant le pétrole, le taux annuel est passé de 0,4% en novembre à 1,7%. D’autres signes indiquent ensuite que l’inflation allemande est en hausse et pourrait être supérieure à 2% en janvier, ce qui ajoutera de la pression sur Draghi, qui est déjà attaqué par les critiques en Allemagne après la décision d’étendre le QE sans un engagement ferme à un calendrier effilé.

Trump est de retour sur chicot après avoir rencontré le leader républicain à Philadelphie, retraçant ses progrès et les plans à ce jour. Il a confirmé que la réunion avec le leader du Mexique a été annulé et il envisage « de parcourir un autre chemin », pour financer le mur. Avec le retrait du TPP, les négociations commerciales seront bilatérales avec une clause de résiliation à 30 jours s’elles échouaient. Il a réaffirmé des réductions d’impôt générales, des redémarrages des pipelines et l’utilisation d’acier aux États-Unis pour les canalisations.

Avec les bourses qui se déplacent à la hausse, la propension au risque augmente

Grâce aux investisseurs qui sont revenus à croire dans une reprise, les actions européennes se déplacent en positif, en participant à la hausse générale des prix qui a affecté les marchés mondiaux. Les données positives sur le commerce du Japon ont contribué à la forte hausse du marché boursier japonais. Les sociétés minières et les valeurs bancaires ont continué à augmenter, tout en augmentant les rendements des obligations d’état. En Allemagne, l’Ifo est chuté en deçà des attentes, mais le chiffre a été négligé et le Dax a finalement brisé le niveau à11700 avec un gain de 1,30%. En raison de l’appréciation de la livre sterling, le FTSE 100 marque une tendance négative. Aux Etats-Unis, les marchés boursiers se déplacent à la hausse, mais, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole brut supérieure que prévu, le WTI baisse et est négocié en dessous des 53 $ le baril.

Le WTI a perdu environ 1% en atteignant 52.70 $, le niveau le plus bas en deux jours. L’American Petroleum Institute (API) a signalé une augmentation des stocks de pétrole brut, de l’essence et des distillats plus élevée que prévu. Le rapport officiel EIA devrait avoir un contenu similaire. En outre, la production américaine est en croissance et, depuis la moitié de l’année dernière, il a augmenté de plus de 6%, en équilibrant la réduction de l’offre mise en œuvre par l’OPEP et d’autres pays producteurs.

Selon l’API, au cours de cette semaine, les stocks de brut américains ont augmenté de 2,93 millions de barils par rapport aux 1,5 millions attendus. L’API a également enregistré une augmentation des stocks d’essence de 4,85 millions de barils et une augmentation des stocks de distillats de 1,95 millions de barils.

En Allemagne, baisse inattendue du Ifo

En Allemagne, l’indice Ifo en janvier indique une diminution. Le point principal est, en fait, chuté inopinément à partir du 111,0 du mois dernier à 109,8, le plus bas depuis septembre. La baisse a été principalement causée par la chute des données sur les attentes, il est revenu du 105,5 en décembre à 103.2, le plus bas depuis août. L’indicateur des conditions actuelles constate une légère amélioration par rapport à partir du 116,7 en décembre à 116,9. Le chiffre global reste élevé, compatible avec la croissance qui est actuellement observée. Cependant, au moins l’Ifo suggère que, au début de l’année, les dynamiques de croissance ont subi un ralentissement.

En France, les perspectives de production ont montré une amélioration inattendue. L’indice national de confiance des entreprises résulte supérieur aux attentes, avec le sentiment dans le secteur manufacturier à 106 et l’indice des prévisions sur la production qui est en croissance incroyable de 6 du mois dernier au 8. Chiffre encore plus important, la production des entreprises augmente de 8 à 11, tandis que la confiance des entreprises est en légère baisse de 105 à 105. La demande saute de 4 à 11. Le rapport est clairement positif et, après que les données sur les indices des directeurs d’achat en France , confirme que la reprise de la zone euro non seulement continue, mais est en expansion.