L’équipe Scuderia Ferrari visite le siège de EightCap à Melbourne

Le siège d’EightCap à Melbourne a accueilli plusieurs membres de l’équipe Scuderia Ferrari, dont le directeur d’équipe, Mattia Binotto, lors de leur visite pour le Grand Prix d’Australie.

EightCap, courtier en ligne de Melbourne, s’est associé à la Scuderia Ferrari avant le début de la saison 2019 de la Formule 1®.

Dans une interview avec Jayde Cotic, analyste du marché chez EightCap, Mattia Binotto a parlé des valeurs partagées entre Eightcap et Scuderia.

Joel Murphy, PDG d’EightCap, a souhaité la bienvenue à Mattia Binotto et à l’équipe Scuderia Ferrari à Melbourne. Ce bienvenu comprenait une session de education sur la plate-forme et les équipes internes d’EightCap.

Ce fut un plaisir de recevoir Mattia et son équipe dans notre bureau. Étant l’un des tout derniers partenaires de la Scuderia Ferrari, nous voulions montrer au directeur de l’équipe le fonctionnement d’EightCap ainsi que nos services en tant que société de négoce financier. Nous avons pu présenter à l’équipe une démonstration en direct de notre logiciel afin de prouver que plus vite est mieux, comme sur la piste.

Le gouvernement Italien est-il en train d’envisager de toucher à ses réserves d’or?

« La coalition formée par Lega et le mouvement 5 étoiles est en train de faire adopter des réformes extrêmement coûteuses telles que le “revenu de citoyenneté” et un nouveau régime de retraite qui permettra à nombre de personnes de partir en retraite beaucoup plus tôt que prévu.

L’Italie étant déjà l’un des pays les plus lourdement endettés du monde, la question clé est : d’où proviennent les fonds ?

Une hausse des impôts pourrait sembler une solution évidente, mais cette option s’avérera probablement une option impopulaire dans un pays qui possède déjà l’un des régimes fiscaux les plus contraignants.

Ainsi, le gouvernement populiste semble être en train d’assassiner le butin bien en vue de Bankitalia. L’Italie possède la 3ème plus grande réserve d’or au monde, après seulement les Etats-Unis et l’Allemagne.

Le journal italien La Stampa a annoncé que le gouvernement envisagerait l’option de vendre une partie de ses 100 milliards de dollars d’or, stockés pour la plupart en lingots et en pièces. Ces réserves, qui représentent 2 451,8 tonnes métriques d’or, n’ont pas été touchées depuis 20 ans.

Si le gouvernement décide de vendre ses lingots, il risque de rencontrer de nombreux obstacles.

Les règles énoncées dans l’accord d’or de la banque centrale ne permettraient que les ventes potentielles du dernier trimestre de cette année, juste à temps pour le prochain budget du gouvernement italien, prévu pour octobre 2019.

Mais le gouvernement aurait besoin de concevoir un cadre juridique pour le faire, ce qui l’obligerait à établir qui est le propriétaire légal de cet or : est-ce Bankitalia ou le peuple italien ?
Il s’agit d’une zone grise au sein du système juridique italien, qui pourrait s’avérer être le premier problème.

Le gouvernement aurait également besoin d’un soutien de la part de la direction de Bankitalia et éventuellement de la BCE, qui pourrait, en vertu du statut de la BCE et de divers traités européens, s’opposer à une telle vente.

De plus, une vente effraierait presque certainement les marchés financiers.

Les traders interpréteraient probablement cela comme un signal de détresse, marquant clairement l’orientation controversée que ce gouvernement entend suivre. Nous pourrions également assister à une réaction négative sur le marché obligataire, le BTP italien à 10 ans étant susceptible de subir des pressions.

L’or Italien constitue un solide refuge pour le pays tenu par Bankitalia, empêchant le pays (et marginalement l’UE) d’attaques spéculatives.

Mais sa vente serait perçue par beaucoup comme une ingérence politique illicite dans l’indépendance de la banque centrale, qui, comme citée par l’ancien gouverneur de Bankitalia, Salvatore Rossi, en 2013, devrait avoir la « capacité d’agir » en tant que responsable ultime de la stabilité des finances nationales. »

Par Carlo Alberto De Casa, Chief Analyst chez ActivTrades