La hausse des rendements obligataires pèse sur les marchés mondiaux

Les actions chinoises ont connu leur pire journée hier depuis plus de trois mois. Alors que les investisseurs revenaient sur les marchés après une semaine de vacances nationales, ils ont entrainé la majorité des indices boursiers mondiaux à la baisse – sans parler de la forte hausse des rendements obligataires américains.

Les principaux indices boursiers mondiaux sont sous pression avec la hausse des taux d’intérêt aux Etats-Unis qui représente un élément défavorable aux actifs risqués comme les actions. Ce matin, les bourses européennes ont tenté de rebondir après une journée terminée dans le rouge lundi mais la légère hausse est difficile à tenir.

En effet, après le récent sell-off sur le marché obligataire, les rendements du Trésor Américain ont atteint des sommets. Les investisseurs craignent donc que le marché ne se dirige vers une rotation, ou un rééquilibrage des portefeuilles, où les investisseurs se retirent des actifs plus risqués pour détenir des actifs sans risque, qui représentent une option de placement plus attrayante.

Comme décrit dans notre analyse précédente, la Fed a remonté ses taux d’intérêt en septembre pour la 8e fois depuis décembre 2015. Jerome Powell, gouverneur de la Réserve Fédérale, se dit optimiste sur la situation de l’emploi américaine, sur l’évolution de l’inflation vers l’objectif des 2 % et sur la solidité de la croissance aux Etats-Unis.

Les projections de la Fed ainsi que les commentaires de ses membres ont alimenté cette poussé des rendements au sein du marché obligataire. En effet, les investisseurs s’attendent désormais à un durcissement de la politique monétaire américaine au vue de la conjoncture économique favorable des Etats-Unis.

Par ailleurs, le président de la banque centrale de New York, John William, a déclaré la semaine dernière qu’il y avait encore « du chemin à faire » avant que la politique monétaire américaine (notamment les décisions concernant les taux d’intérêt) ralentisse l’économie de la 1ère puissance mondiale.

Il se pourrait donc que les taux remontent plus rapidement que prévu, ce qui rend les obligations beaucoup plus attractives que les actions, propulsant les rendements des obligations et faisant chuter le marché des actions.

Hier, l’indice de volatilité CBOE (le VIX, aussi appelé l’indice de la peur) a d’ailleurs progressé pour une 3e journée atteignant le niveau des 18. Généralement, le VIX augmente lorsque la nervosité des investisseurs s’intensifie et que le marché des actions baisse.

En Allemagne, le Dax évolue aujourd’hui sous le seuil important des 12 000 points, ce qui pourrait être le signal d’une baisse encore plus marquée. Le CAC 40, actuellement sous les 5 300 points, évolue désormais vers le bas d’un canal dans lequel il se situe depuis mai dernier.

CAC 40
CAC 40

Hier à la clôture, l’indice français entrait en territoire négatif sur l’année, abandonnant plus de 0,25 % sur 2018.

La semaine dernière les cours ont croisé la moyenne mobile à la baisse avec de longues bougies baissières (marubozu). Les prix de l’indice de référence français se situent également près de la bande inférieure des bandes de Bollinger avec un RSI sous le niveau des 50.

La baisse devrait se poursuivre vers le support à 5 246,5 points et la réaction des cours sur ce niveau sera importante pour déterminer la tendance pour la fin de l’année.

Analyse hebdomadaire EUR/USD – Le risque d’un biais baissier toujours présent

La semaine dernière, le marché de la dette souveraine – qui fluctue en fonction du différentiel de taux entre les grandes nations du monde – a négativement impacté la paire EUR/USD qui se situe désormais autour de l’important support à 1,1500 $.

D’où vient ce biais baissier?

Bien que l’euro soit une monnaie dominante, elle reste tout de même une devise fragile soumise à de nombreux risques géopolitiques et économiques.

La baisse récente résulte notamment de l’annonce d’un budget italien dépassant les limites d’endettement autorisées par Bruxelles, renforçant l’écartement des spreads entre les taux longs allemands et italiens.

Il ne faut pas oublier l’évolution de l’inflation en Zone Euro.

Mario Draghi, gouverneur de la Banque Centrale Européenne (BCE), a déclaré en septembre dernier une « reprise relativement vigoureuse de l’inflation sous-jacente », ce qui a soutenu l’euro à court-terme.

En revanche, la publication de l’inflation dans la Zone Euro pour le mois de septembre a été décevante, ce qui a fait chuté la monnaie unique. En effet, bien que l’inflation principale soit de 2,1 % en septembre, notamment grâce à l’augmentation récente des prix de l’énergie, l’inflation sous-jacente s’est établie à seulement 0,9 % (alors que le consensus visait une hausse de 1,1 %).

D’un autre côté, le Dollar Américain est haussier car il profite d’une économique en hausse, d’une situation de l’emploi solide et d’une Réserve Fédérale encline à continuer la remontée de ses taux directeurs pour réduire le soutien monétaire qu’elle apporte à l’économie américaine.

Vendredi dernier, le département du travail américain a fait état de 134 000 créations d’emplois dans le secteur non agricole pour le mois de septembre – chiffre plus faible que les 185 000 anticipés mais qui reste tout de même positif. Le taux de chômage aux Etats-Unis a également baissé à 3,7 % – son plus bas niveau depuis 1969.

L’autre aspect positif qui ressort de ce rapport concerne les chiffres des deux mois précédents qui ont été revu en forte hausse, sans compter que selon l’institut de recherche ADP, les données hebdomadaires sur les demandes d’allocation chômage aux Etats-Unis ont également chuté à leur plus bas niveau depuis 1969 la semaine dernière.

Toutes ces données sont d’une extrême importance pour la Fed

Le rapport sur le NFP (Non-Farm Payroll, ou nombre d’emplois créés dans le secteur non agricole) représente certainement le chiffre le plus puissant parmi les différentes données économiques disponibles aux Etats-Unis.

En effet, ce rapport a la capacité de faire bouger le marché des changes car les membres de la Fed portent une attention particulière à ce chiffre qui constitue l’un des piliers les plus importants de sa politique économique et monétaire. Rappelez-vous que la Fed a un double mandat de plein emploi et de stabilité des prix.

Comme nous l’avions expliqué dans une analyse précédente, la Fed a augmenté la semaine dernière l’objectif de son taux directeur qui se situent désormais dans la fourchette de 2 % à 2,25 %.

D’après les membres du FOMC, les données économiques sont positives et une nouvelle hausse des taux devrait être attendue cette année – les investisseurs doivent également anticiper 3 hausses de taux l’année prochaine.

Par conséquent, la courbe des taux aux Etats-Unis remonte et atteint même des nouveaux records avec le rendement des bons du Trésor américain (T-Notes and T-Bonds) à 2 ans et à 10 ans atteignant respectivement 2,90 % et 3,23 % – plus haut niveau depuis 2008 pour le 2 ans et 2011 pour le 10 ans.

La divergence des politiques monétaires américaines et européennes affecte l’EUR/USD

Les tendances des taux d’intérêt qui se dessinent reflètent les divergences macro-économiques entre la Zone Euro et les Etats-Unis, ce qui provoque une divergence accrue des politiques monétaires entre celle de la Fed et celle de la BCE.

Cette divergence reste l’élément le plus important à surveiller lorsque vous investissez sur l’EUR/USD.

EUR/USD Daily Chart

En effet, les Etats-Unis ont commencé à normaliser leur politique monétaire en 2015 avec l’arrêt des stimuli monétaires et la remontée de leurs taux Fed Funds, alors que la Zone Euro continue de soutenir l’économie européenne avec son programme d’assouplissement quantitatif (QE) et des taux directeurs à 0 %.

Depuis le début de l’année, le Dollar U.S. est globalement haussier face à un panier de devises, alors que l’euro doit faire face à de nombreux challenges au sein de ses pays membres comme le Royaume-Uni et le Brexit ou l’Italie et son budget.

Après avoir atteint les 1,2500 $ début 2018, la paire EUR/USD a fortement baissé jusqu’à atteindre 1,1301 $ en août et évolue actuellement entre 1,1500 $ et 1,1800 $ depuis juin.

Depuis le 26 septembre, les prix ont baissé pendant une semaine et sont passés de 1,1775 $ à 1,1482 $, cassant à la baisse la moyenne mobile à 20 jours.

Le risque principal à surveiller reste l’évolution de la paire au niveau des 1,1500 $ – niveau considéré comme un point pivot moyen.

Si les prix venaient à casser ce support, ils pourraient évoluer à la baisse vers les 1,1200 $. En revanche, s’ils continuaient d’évoluer vers le haut, ils pourraient se diriger vers le niveau 38.2 des retracements de Fibonacci à 1,1594 $, puis vers la moyenne mobile simple.

Comment profiter de la guerre commerciale?

Alors que les Etats-Unis ont institué des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium en mars dernier pour relancer la consommation de la production américaine, de nombreux investisseurs se demandent comment se positionner et protéger leurs portefeuilles d’investissements pour profiter au mieux de cette guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine (mais aussi le reste du monde).

Aux Etats-Unis, les entreprises nationales qui utilisent de l’acier et de l’aluminium importés pour fabriquer leurs produits doivent maintenant faire face à des coûts de production plus élevés.

Ils ont alors deux options : soit répercuter cette hausse des coûts sur les consommateurs et potentiellement réduire leurs parts de marché, soit conserver leurs prix actuels et donc réduire leurs marges.

De même, les exportateurs de ces matières premières doivent faire face à une situation où leurs produits se retrouvent désormais en position de désavantage en matière de prix.

Ils doivent donc s’adapter à des ventes plus faibles en conservant leurs prix ou à des marges réduites s’ils abaissent leurs prix pour compenser les droits de douane.

Les mesures protectionnistes des Etats-Unis touchent la majorité de ses partenaires commerciaux

Avec l’escalade des mesures protectionnistes sino-américaines, plusieurs pays ont décidé de mettre en place des mesures en représailles aux droits de douane américains et chinois.

Certains stratèges ont alors conseillé aux investisseurs de rechercher des opportunités auprès des ETFs et des devises des marchés émergents.

En effet, ils ont fortement été affectés par cette situation et offrent maintenant des valorisations très attractives notamment sur la base du ratio cours/flux de trésorerie.

Certains secteurs d’activité sont plus touchés que d’autres

Aux Etats-Unis et en Europe, certains secteurs sont plus protégés que d’autres notamment les secteurs domestiques comme la construction, le secteur financier, les loisirs ou encore les services aux particuliers.

D’autres, en revanche, sont pénalisés directement ou indirectement par cette situation en fonction du chiffre d’affaires qu’ils font à l’international, notamment aux Etats-Unis ou en Chine. On pensera aux secteurs de l’automobile, du luxe, de la sidérurgie et de l’aéronautique.

Attention, la guerre commerciale n’est pas terminée

Certains analystes s’attendent à de nouvelles répercussions encore plus négatives – bien que la majorité des conséquences liées à la guerre commerciale aient déjà été intégrées par le marché, particulièrement dans le cours des actions étrangères et des actions américaines à fortes capitalisations boursières.

Il est également possible qu’à la moindre perspective d’accords plus favorables dans cette guerre commerciale, les secteurs sous-performants du marché mondial commencent à rebondir pour rattraper leurs retards.

À quoi faut-il penser avant d’inclure une entreprise dans son portefeuille ?

Au final, on se doute que les actions des grandes sociétés américaines (ayant en moyenne plus de 50% de leurs relations commerciales avec des marchés internationaux) seront les entreprises les plus touchées.

Avant d’investir dans les actions européennes, il est donc important de savoir en détail quelle est la proportion des profits et des chiffres d’affaires issue des Etats-Unis.

À l’inverse, si vous souhaitez investir dans des entreprises américaines, il conviendra de connaître d’abord la proportion des revenus issue des marchés internationaux.

Les entreprises locales (ou domestiques) seront forcément moins exposées à l’escalade du dialogue commercial car elles ne sont pas sensibles aux flux internationaux, ce qui pourrait en faire un investisseur assez défensif.

Dans tous les cas, la diversification est le meilleur moyen de protéger son portefeuille d’investissement pour profiter au maximum de cette guerre commerciale.

Les prix du pétrole au plus haut depuis 2014

Depuis novembre 2016, les membres de l’OPEP, ainsi que d’autres grands producteurs de pétrole comme la Russie, ont décidé de limiter la production d’or noir afin de réduire la surabondance mondiale et de soutenir le marché énergétique. Depuis, les prix du pétrole ont gagné près de 80%.

Après être tombé en dessous de 30 dollars le baril début 2016, le prix du pétrole a récemment atteint son plus haut niveau en 4 ans :

  • plus de 85 dollars le baril pour le Brent,
  • plus de 75 dollars le baril pour le West Texas Intermediate.

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La pression haussière sur le pétrole reste techniquement forte avec la sortie récente des prix d’un triangle ascendant* – figure généralement considérée comme une figure de continuation. La sortie du triangle confirme également la force du mouvement haussier car elle s’est faite avec une longue bougie verte – un marubozu.

Cette figure en chandelier japonais représente une longue bougie sans ombre. Dans notre cas, il s’agit d’un long marubozu vert, ce qui est un signal haussier clair car l’ouverture de la séance de trading se fait au niveau le plus bas et la clôture au plus haut.

Sur notre graphique journalier, on observe également que le RSI est en zone de surachat. Alors que les prix atteignent des plus hauts en 4 ans, il se pourrait que les traders cherchent à prendre leurs bénéfices et provoquent une petite correction technique.

*Un triangle ascendant est constitué d’une ligne de résistance et d’une ligne de tendance haussière. Avec cette figure, on observe qu’il y a un certain niveau que les acheteurs ne semblent pas pouvoir dépasser – la résistance. Cependant, on voit qu’ils commencent progressivement à pousser les prix vers le haut comme en témoignent les plus bas du plus en plus élevés – la ligne de tendance haussière.

Les prix vont-ils pouvoir continuer de grimper?

Bien que personne ne sache vraiment quelle quantité exacte de pétrole iranien sera retirée du marché une fois que les sanctions américaines commenceront le 4 novembre prochain, les prix du pétrole semblent grimper en raison des craintes accrues d’un resserrement de l’offre.

En effet, les ruptures d’approvisionnement représentent des facteurs ayant un fort impact sur le marché du pétrole, et ce peu importe leurs origines : sanctions, guerres, grèves, catastrophes naturelles, etc.

Il y a également certaines nouvelles concernant le fait que la Chine aurait décidé de réduire ses importations en provenance de l’Iran, ce qui ne fait qu’ajouter au sentiment haussier. L’Iran serait en effet le 5e fournisseur de pétrole de la Chine, où il exporterait plus d’un quart de sa production pétrolière.

D’après le journal Le Monde : « La Chine achète plus de pétrole africain, notamment angolais, pour compenser la baisse de son approvisionnement en gaz naturel américain. Elle se détache également du pétrole iranien, alors que pointent les sanctions américaines contre Téhéran. En 2017, 40 % du pétrole importé en Chine provenait du Moyen-Orient et 20 % d’Afrique. La part de cette dernière pourrait dès cette année atteindre 30 % ».

Que surveiller lorsque vous investissez sur le pétrole?

Si vous souhaitez vous concentrer sur le marché des matières premières, et particulièrement sur le trading du pétrole, il y a plusieurs facteurs à considérer pour investir intelligemment sur cet actif :

  • Suivre les décisions de l’OPEP qui, fondée dans les années 1960, exerce une influence considérable sur le marché du pétrole et l’économie mondiale, puisque ses membres représentent 40% de la production mondiale de pétrole et prennent des décisions pour orienter son prix et son offre
  • Savoir que les changements dans la relation entre l’offre et la demande sont fortement influencés par la dynamique économique, la croissance et les niveaux actuels des stocks de pétrole. Il faut surveiller de nombreuses statistiques comme les stocks américains publié par l’EIA ou encore le parc américain de puits de pétrole de Baker Hughes
  • Prendre en compte que le dollar américain et les prix du pétrole ont une corrélation négative, ce qui signifie qu’ils peuvent évoluer dans des directions opposées. Cette relation est due au fait que la plupart des matières premières sont libellés en USD
  • Se renseigner sur les risques géopolitiques qui peuvent surgir partout dans le monde, en particulier dans les grands pays producteurs de pétrole tels que le Venezuela, la Russie et les pays du Moyen-Orient, car ils perturbent souvent la production, ce qui tend à faire monter les prix
  • Connaître les décisions en provenance des Etats-Unis comme les pressions exercée récemment avec la loi anti-OPEP de 2007 du Congrès américain. Appelée « Nopec » (No oil producing and exporting cartels act), elle représenterait une loi contre les cartels produisant et exportant du pétrole ayant pour but de lever l’immunité souveraine de certains membres de l’OPEP dans le but de pouvoir les interdire de restreindre la production d’hydrocarbures.

La dette italienne pèse sur le CAC40

L’indice CAC 40 a perdu du terrain vendredi avec un secteur bancaire sous pression, lui-même affecté par la situation de la dette italienne qui atteint des niveaux supérieurs à celui du précédent exécutif.

Après avoir perdu 0,85 % vendredi, l’indice phare tricolore a commencé le dernier trimestre 2018 en légère hausse (+0,24 %) mais les valeurs financières françaises comme BNP Paribas, Société Générale ou Crédit Agricole étaient toujours en recul, limitant la timide avancée du CAC40.

L’annonce d’un accord sur un déficit à 2,4 % du Produit Intérieur Brut (PIB) italien pour les trois prochaines années par la coalition populiste au pouvoir (M5S/Ligue) a eu l’effet d’une douche froide sur les marchés européens qui s’inquiètent du niveau d’endettement de la 3e puissance économique européenne.

L’Italie et le spectre d’une nouvelle crise de la dette

Pour les dirigeants européens la situation en Italie est critique et semble prendre la direction de celle vécue par la Grèce il y a quelques années.

Jean-Claude Junker, président de la Commission Européenne, a prévenu Rome que la situation n’était pas acceptable car ses projets de dépense budgétaire ne permettaient pas d’atteindre les objectifs de réduction de la dette publique italienne.

« L’Italie s’éloigne des objectifs budgétaires que nous avons approuvés en commun au niveau de l’UE. Je ne souhaite pas qu’après avoir surmonté la crise grecque, nous retombions dans la même crise en Italie. Une crise de ce genre nous a suffit », a déclaré Jean-Claude Juncker.

De son côté, le Commissaire Européen à l’Économie, Pierre Moscovici, a souligné l’importance pour les pays européens de respecter les règles budgétaires adoptées par l’Union Européenne. Lorsque le déficit budgétaire d’un membre de la Zone Euro est supérieur à 3% de son PIB, ou si sa dette dépasse 60% de son PIB sans diminuer de manière continue, alors l’Europe doit sévir.

D’après les statistiques d’Eurostat, l’Italie serait le pays avec la dette la plus importante de l’Union Européenne après la Grèce. En effet, la dette italienne excéderait 130% du PIB à la fin du premier trimestre 2018.

Une potentielle crise avec Bruxelles entrainerait une plus grande volatilité

La Commission Européenne qui doit examiner le projet du budget italien mi-octobre juge d’ores et déjà qu’il ne respectera pas les règles établies pour l’ensemble des membres de l’Union Européenne, ce qui ne semble pas déranger le gouvernement italien. Rome a deux semaines pour réviser son budget.

Matteo Salvini, vice-Premier ministre, a fait savoir que l’opinion de Bruxelles ne comptait pas et que si le projet de budget présenté par Rome était refusé, il le ferait « quand même ».

Ce bras de fer représente le « ras-le-bol » et la défiance de l’opinion italienne vis-à-vis des institutions européennes et de leurs règles, notamment sur les questions migratoires, budgétaires et économiques. Le but n’est pas de provoquer une sortie de l’euro, mais de faire en sorte que les élections européennes de mai 2019 portent au Parlement Européen davantage de députés partageant les idées souverainistes et anti-immigration de l’Italie.

Dans tous les cas, la volatilité sur les marchés pourrait donc s’intensifier car le bras de fer avec Bruxelles pourrait être sur le point de s’accélérer. L’euro et les indices boursiers européens pourraient fortement baisser dans les semaines à venir en fonction des mesures prises par Bruxelles, de la réaction du gouvernement italien et du spread entre les taux d’emprunt allemands et italiens.

Analyse Mensuelle Sur l’Or – Octobre 2018

Alors que l’Or perd plus de 12% depuis son plus haut de janvier 2018, les investisseurs se demandent si le métal jaune est prêt à rebondir, ou s’il va s’enfoncer davantage.

Techniquement, sur le graphique mensuel ci-dessous, il y a un biais baissier qui pourrait se poursuivre maintenant que les prix sont sous l’important niveau des 1 200 $. Les cours évoluent sous la moyenne mobile à 20 jours depuis plus de 3 mois et ils sont actuellement sur la bande inférieure de l’indicateur des Bandes de Bollinger avec un RSI sous la barre des 50.

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Le graphique journalier ci-dessous montre que les prix ont évolué de manière latérale depuis fin août entre une résistance à 1 210 $ et un support à 1 191 $. Avec la décision de la Fed la semaine dernière, les vendeurs ont pris la main et les prix ont accéléré à la baisse, passant sous la moyenne mobile à 20 jours et cassant le support avec un RSI sous les 50.

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L’Or est généralement considéré comme une valeur refuge en temps de crise

Le métal jaune ne semble plus jouer ce rôle cette année car de nombreux évènements géopolitiques et économiques aux conséquences incertaines n’ont pas soutenu sa demande : la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, le retrait des États-Unis de plusieurs organisations internationales, la crise de la livre turque et des devises émergentes, les négociations autour du Brexit, la dette italienne, etc.

Tous ces évènements ont entrainé une plus grande volatilité sur les marchés et de fortes incertitudes sur la direction de l’économie mondiale. Cependant, cela n’a pas joué sur la demande du métal jaune.

Ces facteurs ne paraissent donc plus être les critères principaux faisant bouger son prix – l’Or semble davantage évoluer en fonction du dollar américain. Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous, l’Or et l’USD évoluent dans des directions opposées, on dit que ces deux actifs sont négativement corrélés.

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Alors que l’USD atteint ses plus hauts niveaux, l’Or touche ses plus bas

La hausse récente du dollar américain est attribuable à l’augmentation des taux d’intérêt aux États-Unis. Comme nous l’avions expliqué dans notre article précédent, la Fed a augmenté son taux directeur pour la 8e fois depuis décembre 2015 la semaine dernière pour atteindre la fourchette de 2 % à 2,25 % et devrait continuer de normaliser sa politique monétaire dans les années à venir.

Lorsqu’une banque centrale aussi importante que la Fed fait évoluer ses taux d’intérêt, les investisseurs ré-adaptent leurs portefeuilles d’investissement en les « ré-équilibrant ». En effet, lors de la composition d’un portefeuille, un investisseur recherche en général des actifs avec des taux de rendement les plus élevés avec un niveau de risque minimum.

Ainsi, les traders délaissent l’Or, qui n’offre pas de revenu direct, pour des placements sûrs avec des rendements plus élevés comme des bons du Trésor américain ou des comptes d’épargne.

La demande structurelle de l’Or devrait donc diminuer dans le temps puisque les investisseurs ne peuvent compter que sur l’appréciation de son prix pour obtenir une plus-value, ce qui devrait limiter le potentiel de hausse du métal jaune sur le moyen-long terme.

Cependant, beaucoup de traders spécialisés dans les matières premières pourraient bientôt entrer sur le marché pour profiter d’opportunités de trading.

En effet, la corrélation négative entre l’USD et les matières premières a fait baisser le prix de nombreuses matières premières qui se rapprochent de niveaux de support significatifs. Ces niveaux pourraient entrainer un rebond technique si de nombreux traders entraient en position après la récente baisse.

N’oubliez pas que les investisseurs placent leurs fonds dans les classes d’actifs qu’ils pensent être les plus adaptées aux cycles économiques actuels et à venir. Il est donc important de bien comprendre les relations entre les différentes classes d’actifs et de savoir dans quel cycle économique et de marché on se trouve actuellement.

Augmentation des taux d’intérêt américains – Quelles conséquences pour l’économie française ?

Hier, la Réserve Fédérale Américaine (la Fed) a décidé d’augmenter l’objectif des taux des fonds fédéraux (Fed Funds) pour la 8e fois depuis décembre 2015. Les Fed Funds se situent désormais dans la fourchette de 2 % à 2,25 %.

Les membres du FOMC ont réaffirmé qu’ils s’attendent à une nouvelle hausse des taux cette année pour atteindre en moyenne 2,4 % d’ici la fin de l’année. Les investisseurs devraient également s’attendre à des hausses de taux progressives en 2019. Selon l’estimation médiane des responsables de la Fed, il devrait y avoir 3 hausses de taux l’année prochaine pour atteindre 3,1 % à la fin de 2019 et 3,4 % à la fin de 2020.

La politique monétaire américaine n’est plus qualifiée d’ « accommodante », ce qui signifie que la Fed a reconnu que les récentes décisions de politique monétaire – avec des taux d’intérêt qui sont maintenant au plus haut depuis octobre 2008 après la chute de Lehman Brothers – ont permis d’atteindre un niveau plus « neutre » sans trop stimuler, ni restreindre, l’économie américaine.

Celle-ci semble tourner à plein régime avec une croissance économique de 4,2 % en 2018 en glissement annuel et des indicateurs annonçant un 3e trimestre tout aussi bon. Toutes les mesures de l’inflation se situent autour de la cible de 2 % de la Fed avec une croissance des salaires en hausse et un chômage au plus bas.

L’augmentation des taux directeurs est généralement positive pour la devise du pays

Les décisions des banques centrales ont un impact important sur le marché des changes.

Parce que la hausse des taux d’intérêt modifie le coût et la disponibilité de l’argent dans l’économie nationale, en offrant des rendements plus élevés les investisseurs étrangers sont attirés par les opportunités plus rentables qu’offrent les économies avec des taux d’intérêt plus hauts.

La demande pour le billet vert devrait donc être plus forte, renforçant l’attrait de l’USD par rapport aux autres devises. Alors que le dollar s’est fortement apprécié de 2014 à 2016 face à la détermination de la Fed de normaliser sa politique monétaire, il s’est affaibli depuis et connaît ce mois-ci sa pire performance mensuelle depuis février.

Alors que la Fed a changé de politique monétaire en 2015, la Banque Centrale Européenne (la BCE) a maintenu sa stratégie traditionnelle de soutient à l’économie des pays de la zone euro.

Cette asymétrie de politique monétaire entre ces 2 grands blocs à de nombreux effets sur les marchés financiers – non seulement sur le marché des changes avec une faiblesse du dollar qui profite à la monnaie européenne (l’EUR/USD est à son plus haut niveau depuis juin 2018), mais également sur le marché des actions et des taux d’intérêt.

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La faiblesse de l’USD soutient l’EUR ce qui pénalise les entreprises françaises qui exportent

En général, une hausse de l’Euro favorise les entreprises importatrices et pénalise celles qui exportent des produits français.

Le « made in France » est donc sensible à ce que l’on appelle « l’effet devise » notamment pour les entreprises qui signent des contrats en dollars, comme dans les secteurs de l’aéronautique ou de la construction navale, ou pour celles dont les filiales se trouvent hors de la zone euro.

Alors lorsque l’euro se renforce de manière continue face à ses rivaux, les entreprises françaises exportatrices doivent s’adapter dans le but de rester compétitives et de maintenir leurs marges.

Si elles ne s’adaptent pas, elles doivent soit baisser leurs prix pour conserver des parts de marché (et donc réduire leurs marges), soit conserver leurs prix au même niveau, au risque de perdre des parts de marché.

Face à un taux de change défavorable, les entreprises françaises peuvent donc subir une baisse de leurs chiffres d’affaires qui peut se ressentir dans les résultats d’entreprises affectant ainsi les indices boursiers français auxquels elles appartiennent comme le CAC40 ou le SBF120.

Puisque leurs produits sont plus chers pour le reste du monde avec un euro fort, la compétitivité des produits français est touchée.

Ces entreprises doivent donc redoubler d’effort pour faire face au manque d’innovation, aux problèmes de compétitivité/coût – notamment vis-à-vis de leurs voisins européens ou encore au niveau de gamme parfois trop bas dans certains secteurs d’activité pour proposer un produit/service qui reste pertinent et qui attirent toujours plus de consommateurs.

Est-ce le moment de parier sur la baisse des FAANG?

Alors que les FAANG (Facebook, Apple, Amazon, Netflix et Google) ont assuré la plus grande partie de la récente progression des marchés américains – offrant de nombreuses opportunités de trading, certaines grandes banques d’investissement estiment que la valorisation de ces actions est beaucoup trop élevée et que ce niveau sera difficile à tenir dans le temps.

Serait-ce le début de la fin pour les entreprises technologiques américaines les plus en vogue ? Faut-il se préparer à une forte baisse des marchés ?

La valorisation de ces sociétés reste très élevée

D’après les données de Bank of America Merrill Lynch, le S&P 500 a progressé de 2,65% lors de la première moitié de 2018, alors que les FAANG ont progressé de 3,38% et que le reste des valeurs a baissé de 0,73%.

Le secteur technologique représentant près de 25% du S&P 500*, il n’est pas surprenant que les plus grosses entreprises de cet indice appartiennent à ce secteur. Prenons l’exemple d’Apple, de Google, d’Amazon et de Facebook – 4 entreprises du S&P 500 avec les plus larges capitalisations boursières.

Le ratio cours sur bénéfice (ou PER) de ces entreprises était supérieur à 100 au cours du premier semestre – ratio près de 4 fois plus important que le PER du S&P 500, qui atteint déjà un niveau historiquement très élevé.

Des indices américains trop dépendants des FAANG

Le prix des actions des FAANG est très sensible aux scandales, aux changements de règlementations et aux publications de résultats et cet été n’a pas été de tout repos pour les traders.

Alors qu’Apple est récemment devenue la première entreprise américaine à atteindre une capitalisation boursière de 1 000 milliards de dollars américains, la valorisation d’Amazon a atteint le trillion de dollars un mois après mais n’a pas réussi à rester au-dessus de cette barre historique.

Les investisseurs ont également été déçus par les derniers résultats de Facebook et de Netflix dont la valorisation a tellement baissé que ces actions sont entrées dans une phase baissière.

Le scandale de Facebook lié à Cambridge Analytica en mars dernier a fait dégringoler les actions du réseau social de 8% en une journée poussant les marchés vers le bas.

Dans la semaine suivant le scandale, Facebook a perdu plus de 13% en entrainant les autres FAANG dans sa chute : Google a perdu plus de 9%, Apple plus de 7%, Netflix environ 5% et Amazon près de 4%. La chute de ces géants a poussé les marchés américains vers le bas : le S&P 500 et le Nasdaq ont perdu environ 6 % et le Dow Jones a baissé de 5,7 % au cours de la même période.

Une chute continue des FAANG pourrait provoquer une forte baisse des marchés américains

Ces exemples montrent bien que sans augmentation des valeurs technologiques il n’y aurait pas une augmentation aussi forte des indices américains. Cela signifie également que les marchés pourraient brusquement et lourdement chuter si les investisseurs se désintéressaient de ces valeurs technologiques.

D’après la société de placement et de gestion privée de patrimoine, Glenmede, une si forte valorisation des actions technologiques ne peut conduire qu’à une sous-performance des ces actions.

Historiquement, lorsqu’un groupe d’actions représentent plus de 14% d’un indice, alors ces actions tendent à sous-performer l’indice de 5,5% par an en moyenne dans les 3 années qui suivent. Rappelons qu’Apple, Amazon, Google, Facebook et Microsoft représentent ensemble près de 16 % de l’indice S&P 500 en termes de capitalisation boursière.

Faut-il se préparer à une baisse des FAANG?

Selon Goldman Sachs, la faible volatilité récemment observée sur ces actions amène trop souvent les investisseurs à ignorer les risques potentiels qui pourraient venir d’une réglementation plus stricte, d’une concurrence plus féroce, d’une fiscalité plus lourde et de transformations dus à des potentiels changements du cycle économique.

Alors que le Wall Street a enchaîné les records cette année et que le S&P 500 est entré dans l’un des plus longs cycles haussiers de son histoire, la question que se posent de nombreux investisseurs est de savoir si nous faisons face à une situation d’euphorie aux allures de bulles qui risquent d’éclater et de faire chuter les marchés.

Rappelez-vous que les meilleurs courtiers proposent des produits financiers qui vous permettent de profiter des marchés haussiers, mais également des marchés baissiers.

Alors à la moindre déception des investisseurs concernant les résultats de ces entreprises ou si de nouveaux scandales ou accusations venaient à émerger, soyez prêts à profiter d’un mouvement baissier qui pourrait faire décrocher l’ensemble des FAANG, des indices boursiers américains, et par extension l’ensemble des indices mondiaux.

*Il est important de noter que la plupart des valeurs technologiques dont nous parlons ne sont plus considérées comme des valeurs technologiques depuis le 24 septembre 2018.

En effet, le S&P Dow Jones et le MSCI ont changé le système de classification par secteur à l’échelle mondiale (Global Industry Classification Standard) de l’indice S&P 500 et 23 sociétés qui ont été transférées d’un secteur à un autre.

Le but est d’élargir l’ancien secteur des télécommunications, rebaptisé secteur des services de communication, en y intégrant des mastodontes du « secteur tech » comme Facebook, Netflix, Alphabet ou Twitter. Ainsi, le poids du secteur des valeurs technologiques dans le S&P 500 diminue pour atteindre les 20%.

London Capital Group: dédié à assurer la sécurité des fonds de nos clients

London Capital Group (LCG) compte plus de 20 ans d’expérience dans la fourniture de conditions professionnelles de trading à ses clients. Au fil des années, LCG est devenu le leader en matière de fourniture de CFD et Spread Betting et est réputé pour la qualité de ses services.

L’entreprise est également connue pour la large gamme de ses produits, ses solutions innovantes et son expertise étendue. Ces éléments constituent la base de la fiabilité et la confiance dont bénéficie London Capital Group auprès de ses clients à travers le monde.

Dédié à assurer la sécurité et la sûreté des fonds

Outre la fourniturre de services professionnels et de prix compétitifs, London Capital Group a adopté  dès le départ une approche centrée sur le client. L’entreprise reste dévouée à assurer la sécurité et la sûreté des fonds de ses clients grâce à une technologie de pointe et innovante. Les fonds des clients sont ségrégués et conservés dans des banques mondiales de renom.

La fiabilité de l’entreprise est renforcée par la mise en place d’une service d’assistance à la clientèle de classe internationale. Les agents hautement qualifiés de ce service sont disponibles 24h/24, de lundi à vendredi, pour fournir une assistance personnalisée par téléphone, courriel ou chat en direct.

Plus de 20 ans d’excellence

London Capital Group a reçu à plusieurs reprises des disticntions de l’industrie des services financiers et nombre de prix internationaux dont Best Mobile / Tablet Applications (Shares Award 2016), Best Fundamental Analysis Provider (UK Forex Awards 2016) et le Forex Innovator of the Year (UK Forex Awards 2015).

Faites vos transactions en toute confiance sur plus de 7000 marchés

Les clients de LCG bénéficient d’un accès à 9 catégories d’actifs et peuvent effectuer des transactions en toute confiance sur plus de 7000 marchés mondiaux y compris le marché des changes, des actions, des matières premières, les ETF et plus encore.

ActivTrades définit les standards les plus hauts en matière de trading en ligne

ActivTrades s’efforce continuellement d’être à la pointe de l’innovation dans les services de trading en ligne et a décidé d’augmenter ses moyens dans ce domaine afin de demeurer leader, dans un environnement en pleine mutation.

Aujourd’hui, alors que nous traversons des changements majeurs avec l’arrivée des réglementations de l’ESMA et la réduction de l’effet de levier maximal, la société de courtage a décidé d’améliorer l’environnement d’investissement de ses clients.

Le dernier accomplissement d’ActivTrades, qui a récemment ouvert une nouvelle succursale à Nassau (Bahamas), est d’avoir obtenu la certification ISO 27001.

“Il s’agit d’une norme internationale émise par l’Organisation Internationale de Normalisation, les entreprises qui adoptent cette norme sont tenues de se conformer à une série de règles strictes et précises, conçues pour mieux gérer la sécurité de l’information au sein de l’organisation”, explique Alessandro Gho chez ActivTrades ; « Ces règles fournissent des méthodologies pour l’adoption d’une gestion d’une sécurité adéquate au sein de l’entreprise, une garantie supplémentaire – certifiée par un organisme indépendant – offerte à nos traders confirmant le respect par l’entreprise des meilleures procédures de gestion de la sécurité des données ». Depuis 2013, ActivTrades a été pionnier en offrant instinctivement la protection des comptes de ses clients (la« protection du solde négatif »), désormais obligatoire selon la décision de l’ESMA à partir du 1er août 2018.

Nous offrons également la protection complémentaire du régime de garantie des dépôts du FSCS, stipulée par notre courtage avec le Lloyd’s, le premier groupe d’assurance au monde. C’est une protection supplémentaire à celle accordée par le FSCS (l’équivalent britannique du fonds interbancaire européen), qui couvre les fonds des clients jusqu’à 50 000 £. Offerte gratuitement aux clients d’ActivTrades, cette assurance complémentaire a pour objectif de protéger les clients dans le cas improbable où le courtier ne serait pas en mesure de respecter ses engagements financiers. ActivTrades a récemment augmenté cette protection de 500 000 à 1 000 000 £ pour chaque compte individuel. La protection améliorée des fonds des clients est disponible pour les clients d’ActivTrades dans le monde entier : de Londres, à Dubaï, Milan, Sofia et inclut la nouvelle succursale de Nassau (Bahamas). 

A propos d’ActivTrades 

ActivTrades fournit depuis 2001 des services de trading en ligne sur le Forex, des Contrats sur Différence (CFD) et de Spread Betting. La société vise à maximiser le trading des clients grâce à un mélange unique de savoir-faire et grâce à une offre de produits diversifiée, des marges concurrentielles et un service à la clientèle exceptionnel. Depuis son siège social à Londres, ActivTrades dessert une vaste clientèle mondiale qui, au fil des ans, a su valoriser ses innovations continues, son excellent environnement de trading et sa gestion efficace des risques.

Le service client d’ActivTrades est accessible 24 heures par jour, du dimanche soir à 23h00 jusqu’au vendredi soir à 23h00, et peut assister les clients dans 14 langues.

Les CFD sont des instruments complexes présentant un risque élevé de perte rapide du capital en raison du levier. 80% des comptes des investisseurs particuliers perdent de l’argent lorsqu’ils tradent des CFD avec nous. Vous devriez vous assurer de comprendre parfaitement le fonctionnement des CFD et considérer le risque élevé de perte de votre argent que vous vous apprêtez à courir. ActivTrades PLC est autorisé et réglementé par la Financial Conduct Authority FCA (sous le numéro 434413). ActivTrades PLC est également enregistré auprès de la Banque de France au numéro 71739 comme Entreprise d’Investissement de l’EEE. La police d’assurance supplémentaire d’ActivTrades par rapport au FSCS est soumise aux conditions formulées dans la police.