Matières Premières – Semaine du 22 Octobre 2018

La semaine de bourse commence dans le vert avec les valeurs liées aux matières premières plutôt bien orientées. Ce mouvement haussier est soutenu par la Chine qui a promis des mesures pour soutenir son économie.

Vendredi dernier, la croissance économique chinoise a ralenti au 3ème trimestre 2018 à 6,5% en glissement annuel. Ce chiffre montre un ralentissement de la croissance économique à un rythme le plus faible depuis le 1er trimestre 2009. Les craintes liées aux conséquences de la guerre commerciale avec les Etats-Unis ont fortement pesé.

« Les frictions commerciales sino-américaines ont eu des impacts sur le marché boursier, mais à vrai dire, l’effet psychologique est plus important que l’effet réel. La Chine et les Etats-Unis sont actuellement en contact » a explique le vice-Premier ministre chinois Liu He.

Vendredi, le vice-Premier ministre a annoncé que le gouvernement accordait une grande importance à la stabilité et au développement des marchés boursiers chinois. Il est important de noter que les autorités ont adopté de nombreuses mesures pour rassurer les investisseurs après que les marchés aient atteint leurs plus bas niveaux en 4 ans. Les marchés ont d’ailleurs profité de ces annonces aujourd’hui car les principaux indices boursiers chinois ont gagné plus de 4 % – meilleure performance journalière depuis 3 ans.

Les mesures chinoises, notamment les projets d’infrastructures importants, devraient augmenter la demande de certaines matières premières comme le pétrole qui était bien orienté aujourd’hui pendant la séance asiatique.

Tour d’horizon des matières premières

Pétrole & Gaz Naturel

Les tensions entre Ryad et Washington après le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi ont augmenté d’un cran ce week-end. En effet, le président américain Donald Trump, qui a parlé samedi « de mensonges » concernant la version des saoudiens, juge maintenant que « leurs histoires partent dans tous les sens ».

Ainsi, les rumeurs autour d’une utilisation du pétrole par l’Arabie Saoudite comme arme économique ont suffit à soutenir les prix ce matin avant qu’ils ne retombent. Sur le graphique journalier, les prix évoluent actuellement sur la bande inférieure de l’indicateur des bandes de Bollinger avec un RSI autour des 37.

Il se peut que les prix continuent de baisser vers le 1er support à 67,51 $, puis vers le 2ème support à 64,99 $. Si les prix venaient à rebondir, ils se dirigeraient vers les résistances à 72,77 $ – proche de la moyenne mobile à 20 jours, puis vers 75,51 $.

Brent Oil

Le gaz naturel semble avoir du mal à former de nouveau sommet et une figure de retournement en double sommet semble se dessiner sur le graphique journalier ci-dessous. Cette figure a généralement la forme d’un « M » et se forme suivant deux phases.

La première phase amène l’actif vers un plus haut qui forme une résistance que le prochain mouvement haussier aura du mal à franchir. Cette hausse s’accompagne généralement d’une forte hausse des volumes. Lors d’une deuxième phase pendant laquelle ce sommet est atteint, les investisseurs se désengagent du marché entrainant de ce fait une baisse des volumes.

Natural Gas

Or & Argent

Selon les analystes Reuters, les préoccupations géopolitiques comme les tensions entre l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis au sujet de l’assassinat de Jamal Khashoggi, les développements liés au Brexit ou au budget italien pourraient soutenir les prix de l’Or.

En Octobre, le métal jaune a augmenté de près de 3 %, après avoir terminé dans le rouge pendant 6 mois consécutifs. Depuis le début de l’année, le métal jaune est en baisse de près de 6 %.

Actuellement, les derniers chiffres de l’enquête du Commodity Futures Trading Commission montrent que les grands spéculateurs ont fortement réduit leurs paris baissiers sur l’or, ce qui pourrait soutenir son prix.

Après avoir fortement augmenté le 11 octobre dernier en franchissant la moyenne mobile à 20 jours et en sortant des bandes de Bollinger, l’Or évolue latéralement depuis entre 1 217 $ au plus bas et 1 233 $ au plus haut avec un MACD positif.

Gold

L’Argent semble avoir du mal à former de nouveaux sommets depuis début octobre. La vigueur du dollar américain pèse également et la demande en provenance de Chine suscite aussi des inquiétudes affectant le sentiment des investisseurs.

Silver

Les prix sont en baisse et évolue sur la moyenne mobile à 20 jours. Si les prix ne rebondissent pas, alors l’important niveau des 14,50 $ sera bientôt atteint et les investisseurs surveilleront la réaction des marchés à son contact.

L’ouragan Michael a soutenu les prix du pétrole – Et maintenant?

Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi et mardi près d’un pic de 4 ans, alors que l’approche de l’ouragan Michael semblait pouvoir perturber la production de pétrole en Amérique du Nord.

Alors qu’il approchait la Floride, l’ouragan a été classé en catégorie 4 sur 5 par le Centre national des ouragans (NHC) qui le qualifie d’« extrêmement dangereux », mais il semblerait que les principales plateformes de pétrole soient épargnées.

Par précaution, plus de 40 % de la production du golfe du Mexique a été mise hors service, ce qui devrait perturber l’offre de pétrole américain de manière temporaire car les plateformes pétrolières devraient redémarrer, et leur production revenir à la normale, d’ici quelques jours.

D’après Rick Scott, gouverneur républicain de la Floride, l’ouragan Michael pourrait être « la tempête la plus dévastatrice ayant touché la Floride depuis des décennies […] et la plus puissante en plus de cent ans ».

Au Canada, une autre perturbation de l’offre a contribué à la hausse des cours : une explosion et un incendie se sont produits lundi dans la plus grosse raffinerie canadienne. La société, qui produit près de 300 000 barils par jour, n’a pas donné de nouvelles concernant la date de son redémarrage.

Une hausse des cours limitée par des craintes sur le niveau de la demande globale

Le prix du pétrole est tombé à son plus bas niveau en près de deux semaines hier alors que l’ouragan Michael a menacé de réduire la demande de carburant dans le sud-est des Etats-Unis et que Wall Street a fortement chuté.

Hier, le baril de Brent de la mer du Nord a baissé de 1,91 $  (- 2,25 %) pour terminer à 83,09 $, alors que sur le baril de WTI a perdu 2,39 % (or 1,79 $) pour clôturer à 73,17 $. Ce matin en Asie, les cours étaient toujours orientés à la baisse.

Les raffineries nord-américaines semblent être épargnées par l’ouragan mais les investisseurs évaluent maintenant les effets de l’ouragan sur la demande américaine (et non plus ses conséquences sur l’offre).

Les chiffres des réserves américaines de brut sont également très surveillés et sont attendus en hausse aujourd’hui.

D’après l’American Petroleum Institute, les réserves américaines de brut ont augmenté plus qu’attendu pendant la semaine se terminant le 5 octobre (hausse de 9,75 millions de barils).

Aujourd’hui, les investisseurs attendent les chiffres de l’Energy Information Administration pour confirmer une augmentation des stocks de brut américain qui représente généralement le signe que la demande baisse dans la première économie mondiale.

Très récemment, le FMI (Fond Monétaire International) a réduit ses prévisions de croissance de l’économie mondiale qui semble commencer à s’essouffler : 3,7 % en 2018 et 2019 contre 3,9 % précédemment.

Les principaux risques évoqués viennent de l’intensification des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine (et leurs conséquences sur le commerce mondial), mais aussi des inquiétudes croissantes concernant l’incapacité des gouvernements à réagir face à des crises potentielles. On pensera notamment aux marchés émergents qui doivent faire face à des conditions financières plus serrées, des sorties de capitaux et une dévaluation de leurs devises, ou encore à l’Europe avec le Brexit et la crise italienne.

Les investisseurs s’interrogent également sur les effets de la diminution des exportations de brut iranien sur l’offre de pétrole (qui devrait diminuer et pousser les prix vers le haut) dès l’application des sanctions américaines début novembre car n’oublions pas que l’Iran est 3e producteur de pétrole de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole).

Bien que les investisseurs estiment que l’offre de pétrole pourrait globalement réduire, leur attention se porte désormais sur la demande qui pourrait également diminuer alors que l’économie mondiale commence à montrer des signes de faiblesse et est attendue en baisse. Ainsi, les prix du pétrole, qui avaient jusqu’ici été soutenus par une réduction de l’offre, pourraient commencer à faiblir.

Les prix du pétrole au plus haut depuis 2014

Depuis novembre 2016, les membres de l’OPEP, ainsi que d’autres grands producteurs de pétrole comme la Russie, ont décidé de limiter la production d’or noir afin de réduire la surabondance mondiale et de soutenir le marché énergétique. Depuis, les prix du pétrole ont gagné près de 80%.

Après être tombé en dessous de 30 dollars le baril début 2016, le prix du pétrole a récemment atteint son plus haut niveau en 4 ans :

  • plus de 85 dollars le baril pour le Brent,
  • plus de 75 dollars le baril pour le West Texas Intermediate.

1

La pression haussière sur le pétrole reste techniquement forte avec la sortie récente des prix d’un triangle ascendant* – figure généralement considérée comme une figure de continuation. La sortie du triangle confirme également la force du mouvement haussier car elle s’est faite avec une longue bougie verte – un marubozu.

Cette figure en chandelier japonais représente une longue bougie sans ombre. Dans notre cas, il s’agit d’un long marubozu vert, ce qui est un signal haussier clair car l’ouverture de la séance de trading se fait au niveau le plus bas et la clôture au plus haut.

Sur notre graphique journalier, on observe également que le RSI est en zone de surachat. Alors que les prix atteignent des plus hauts en 4 ans, il se pourrait que les traders cherchent à prendre leurs bénéfices et provoquent une petite correction technique.

*Un triangle ascendant est constitué d’une ligne de résistance et d’une ligne de tendance haussière. Avec cette figure, on observe qu’il y a un certain niveau que les acheteurs ne semblent pas pouvoir dépasser – la résistance. Cependant, on voit qu’ils commencent progressivement à pousser les prix vers le haut comme en témoignent les plus bas du plus en plus élevés – la ligne de tendance haussière.

Les prix vont-ils pouvoir continuer de grimper?

Bien que personne ne sache vraiment quelle quantité exacte de pétrole iranien sera retirée du marché une fois que les sanctions américaines commenceront le 4 novembre prochain, les prix du pétrole semblent grimper en raison des craintes accrues d’un resserrement de l’offre.

En effet, les ruptures d’approvisionnement représentent des facteurs ayant un fort impact sur le marché du pétrole, et ce peu importe leurs origines : sanctions, guerres, grèves, catastrophes naturelles, etc.

Il y a également certaines nouvelles concernant le fait que la Chine aurait décidé de réduire ses importations en provenance de l’Iran, ce qui ne fait qu’ajouter au sentiment haussier. L’Iran serait en effet le 5e fournisseur de pétrole de la Chine, où il exporterait plus d’un quart de sa production pétrolière.

D’après le journal Le Monde : « La Chine achète plus de pétrole africain, notamment angolais, pour compenser la baisse de son approvisionnement en gaz naturel américain. Elle se détache également du pétrole iranien, alors que pointent les sanctions américaines contre Téhéran. En 2017, 40 % du pétrole importé en Chine provenait du Moyen-Orient et 20 % d’Afrique. La part de cette dernière pourrait dès cette année atteindre 30 % ».

Que surveiller lorsque vous investissez sur le pétrole?

Si vous souhaitez vous concentrer sur le marché des matières premières, et particulièrement sur le trading du pétrole, il y a plusieurs facteurs à considérer pour investir intelligemment sur cet actif :

  • Suivre les décisions de l’OPEP qui, fondée dans les années 1960, exerce une influence considérable sur le marché du pétrole et l’économie mondiale, puisque ses membres représentent 40% de la production mondiale de pétrole et prennent des décisions pour orienter son prix et son offre
  • Savoir que les changements dans la relation entre l’offre et la demande sont fortement influencés par la dynamique économique, la croissance et les niveaux actuels des stocks de pétrole. Il faut surveiller de nombreuses statistiques comme les stocks américains publié par l’EIA ou encore le parc américain de puits de pétrole de Baker Hughes
  • Prendre en compte que le dollar américain et les prix du pétrole ont une corrélation négative, ce qui signifie qu’ils peuvent évoluer dans des directions opposées. Cette relation est due au fait que la plupart des matières premières sont libellés en USD
  • Se renseigner sur les risques géopolitiques qui peuvent surgir partout dans le monde, en particulier dans les grands pays producteurs de pétrole tels que le Venezuela, la Russie et les pays du Moyen-Orient, car ils perturbent souvent la production, ce qui tend à faire monter les prix
  • Connaître les décisions en provenance des Etats-Unis comme les pressions exercée récemment avec la loi anti-OPEP de 2007 du Congrès américain. Appelée « Nopec » (No oil producing and exporting cartels act), elle représenterait une loi contre les cartels produisant et exportant du pétrole ayant pour but de lever l’immunité souveraine de certains membres de l’OPEP dans le but de pouvoir les interdire de restreindre la production d’hydrocarbures.

Gaz naturel, Analyse fondamentale – Prévisions pour la semaine du 23 janvier 2017

Les contrats à terme du gaz naturel ont clôturé à la baisse la semaine dernière puisque les investisseurs longs ont continué à vendre les positions en raison des températures supérieures à la moyenne dans plusieurs domaines clés de la demande aux États-Unis L’absence de températures froides à la fin de Janvier et début Février, pour la plupart de la semaine.

Les contrats à terme sur le gaz naturel à échéance en mars ont clôturé la semaine à 3,211 $, en baisse de 0,185 $ ou -5,45%.

Selon l’Administration américaine de l’information sur l’énergie (EIA), les stocks de gaz naturel ont baissé de 243 milliards de pieds cubes au cours de la semaine se terminant le 13 janvier. Les traders cherchaient un tirage de 229 milliards de pieds cubes. Le tirage moyen sur cinq ans pour cette semaine de l’année est de seulement 170 milliards de pieds cubes.

Les stocks totaux se situent maintenant à 2,917 trillions de pieds cubes, en baisse de 431 milliards de pieds cubes par rapport à l’an dernier et de 77 milliards en dessous de la moyenne quinquennale, a indiqué le gouvernement.

L’offre en janvier est en baisse de 2,4 milliards de pieds cubes par rapport à la même période de l’an dernier, selon Platts Analytics. Cependant, la demande totale est toujours en baisse par rapport à janvier dernier, mais cela est en grande partie attribuable au temps doux. Cela suggère un équilibre très serré entre l’offre et la demande. Cependant, cela ne signifie pas que la température ne puisse pas revenir froide.

Prévisions

Le marché du gaz naturel en mars a clôturé dans une position faible sur les graphiques. Le momentum est baissier en clôture est susceptible de conduire à une cassure vers un prix de support potentiel à 3,170 $. Ceci est suivi par un plus bas principal à 3.110$. Le graphique quotidien montre qu’il y a suffisamment de marge de manœuvre à la baisse en dessous de ce prix.

À la hausse, le premier numéro clé à surmonter est 3 296 $. Ce prix est un point de déclenchement potentiel pour une accélération vers 3.469$, 3.489$ et 3.554$.

La tendance est baissière sur le graphique hebdomadaire. Les acheteurs devront casser 3.828$ pour inverser la tendance principale à la hausse.

La faible clôture suggère que ce marché se dirige à la baisse cette semaine à moins qu’il y ait un changement dans la météo. Selon natgasweather.com, la demande de gaz naturel devrait être faible ou très faible pour les 7 prochains jours. Certains traders disent qu’il y a un mouvement massif d’air arctique dans le nord du Canada. Si cette masse commence à fonctionner aux États-Unis, nous pourrions voir un rallye de couverture courte. S’il attarde après avoir atteint les états alors nous pourrions voir un autre pic à la hausse.

Ce système météorologique est susceptible de déterminer la direction du marché du gaz naturel au cours des deux prochaines semaines.

Analyse fondamentale du gaz naturel – Prévisions pour la semaine du 16 janvier 2017

Les contrats à terme sur le gaz naturel ont commencé la semaine sous pression, entraînés par des facteurs techniques et fondamentaux, mais à la fin de la semaine, un nombre suffisant d’achats est venu alimenter un rallye de rebond fort vers la clôture du vendredi.

Pour la semaine, les contrats à terme sur gaz naturel de mars ont clôturé à 3 396 $, en hausse de 0,108 $ ou +3,28%.

Le 9 janvier, le gaz naturel a atteint son plus bas niveau depuis le 23 novembre à 3,100 $. Les catalyseurs de la vente ont été des prévisions de temps plus chaud et une demande de chauffage plus légère à la fin de Janvier. Au début de la nouvelle semaine, des modèles de prévision météorologique mis à jour ont montré des températures supérieures à la normale dans de grandes parties du sud et de l’est des États-Unis jusqu’au 23 janvier.

En dépit de la fin sur son bas et la ruée de l’impulsion plus bas, le jour prochain, les prix ont borné et n’ont jamais regardé en arrière le reste de la semaine. La reprise a été due à un changement dans les prévisions qui maintenant appelé à des températures plus froides à la fin de Janvier.

Le marché a bénéficié d’un nouvel élan le 12 janvier, grimpant à un sommet d’une semaine après les données ont montré que les stocks de gaz naturel stocké aux États-Unis a chuté plus que prévu pour la semaine se terminant le 6 janvier.

Selon l’US Energy Information Administration, le gaz naturel entreposé aux États-Unis a diminué de 151 milliards de pieds cubes, dépassant les attentes du marché pour une chute de 144 milliards de pieds cubes.

À la fin de la semaine, le total du gaz naturel entreposé se situait à 3 160 billions de pieds cubes, soit 10,3% de moins que les niveaux à cette période il ya un an et environ 0,1% de moins que la moyenne quinquennale pour cette période de l’année.

Prévisions

L’analyse technique a joué un rôle dans le rallye de la semaine dernière par le gaz naturel comme les investisseurs ont réagi à une zone de résistance clé sur les cartes à 3,296 $ à 3,170 $. Bien que le marché ait plongé à $ 3.110, les acheteurs sont rapidement entrés en mouvement, piégeant des vendeurs courants frais qui ont vendu la faiblesse et ont confondu les investisseurs longs qui ont quitté par peur de prix inférieurs. Le diagramme a fini par être un piège à ours typique. Cela se produit souvent à la fin des ventes brutales.

Basé sur la fourchette à court terme de $ 3.828 à $ 3.110, le premier objectif à la hausse cette semaine est $ 3.469 à $ 3.554. La réaction des négociants à cette zone déterminera la tendance à court terme du marché. Les vendeurs vont entrer et tenter de former un bas potentiel potentiellement baissier. Les acheteurs vont conduire le marché à travers cette zone dans une tentative de faire $ 3.110 un fond important.

En revanche, le principal soutien reste de 3 296 $ à 3,170 $.

L’action de prix de la semaine dernière était une combinaison d’achats à court terme et d’achats liés à la météo. À la fin de la semaine, les prévisions météorologiques indiquent la possibilité d’une faible demande de gaz naturel. Afin de soutenir le rallye de la semaine dernière, nous allons devoir voir un changement dans la prévision à un temps plus froid dans la fin du mois, ou les prix sont susceptibles de tester les bas de la semaine dernière une fois de plus.

Analyse fondamentale du gaz naturel – Prévisions pour la semaine du 9 janvier 2017

Le futur du gaz naturel a commencé la nouvelle année sur une note baissière, gapping fortement plus bas le mardi 3 janvier et ne jamais regarder en arrière jusqu’à ce qu’il trouve quelques achats légers à un point de soutien sur le graphique, plus tard dans la semaine. La forte pression de vente a contribué à produire la pire vente d’un jour dans presque trois ans. Cela est venu seulement quelques jours après que les principaux services de nouvelles appelés 2016 l’un des meilleurs pour le gaz naturel, une tendance qui pourrait se poursuivre en 2017.

Les contrats à terme de gaz naturel de mars ont clôturé la semaine à 3 288 $, en baisse de 0,396 $ ou de -10,75%.

Le catalyseur de la forte baisse des ventes a été la modification des modèles météorologiques. Les prévisions de temps doux ont remplacé les prédictions du froid sévère. Les commerçants envisagent maintenant la possibilité d’atteindre des températures normales au-dessus de la normale en janvier.

La semaine s’est terminée avec les prix du gaz naturel tombant à leur niveau le plus bas depuis le 25 novembre après que le gouvernement a signalé une baisse modeste de l’offre. Les prix se sont affaiblis à leur niveau le plus bas en près de six semaines après que les données ont montré une baisse hebdomadaire des stocks américains qui était inférieure à la moitié de ce que le marché attendait.

Selon l’administration américaine de l’information sur l’énergie, le stockage du gaz naturel a diminué de 49 milliards de pieds cubes la semaine se terminant le 30 décembre contre une estimation de 97 milliards de pieds cubes. Le rapport de la semaine précédente montrait un retrait de 237 milliards de pieds cubes.

Les rapports indiquaient que les stocks totaux s’élevaient à 3,311 trillions de pieds cubes, en baisse de 364 milliards de pieds cubes par rapport à l’an dernier et à 21 milliards de pieds cubes par rapport à la moyenne quinquennale.

Une combinaison d’analyse technique et fondamentale va déterminer la direction du futur du gaz naturel cette semaine.

Techniquement, la tendance est en baisse sur les graphiques quotidiens et hebdomadaires. Cependant, il y avait des preuves qu’une base de soutien était formée à l’intérieur d’une zone de retracement à $ 3.296 à $ 3.170. Je pense qu’il est prudent de dire que nous allons voir un biais à la hausse commencer sur un mouvement soutenu de plus de 3,296 $ et un biais baissier sur un mouvement soutenu sous 3,170 $.

Le temps va être le principal moteur de l’action prix. Nous savons déjà que le stockage est en baisse par rapport à il ya un an et au-dessous de la moyenne quinquennale il devrait continuer à diminuer, même si les températures restent normales. Ce que les commerçants aimeraient voir, c’est un système de refroidissement persistant plutôt qu’une explosion arctique rapide. Cela produirait le plus grand rassemblement.

La demande de gaz naturel cette semaine devrait commencer à haute à très haute, cependant, il devrait alors modérer d’ici la fin de la semaine.