EightCap se joint à Scuderia Ferrari pour la saison 2019 F1®

La Scuderia Ferrari a présenté vendredi dernier son nouveau look monoplace Formule 1® 2019, qui comprenait le dévoilement du EightCap, le courtier australien de Forex et de CFD comme sponsor officiel.

EightCap s’est associé à la Scuderia Ferrari pour les saisons 2019 et 2020 de Formule 1®. La Scuderia Ferrari porte le nouveau logo d’EightCap sur les ailes avant des deux monoplaces pour les deux saisons.

Joel Murphy, PDG d’EightCap, a déclaré qu’il était enchanté que EightCap a été choisi comme l’un des principaux sponsors de l’équipe.

« Ferrari est l’équipe de Formule 1 la plus performante depuis le début de la série et est reconnue dans le monde entier comme un des principaux constructeurs automobiles. Chez EightCap, nous visons à renforcer la portée mondiale de notre marque et à continuer à améliorer l’expérience de négociation de nos clients.

C’est fantastique de voir notre société représentée sur la voie rapide et j’attends ce nouveau partenariat passionnant avec impatience. »

EightCap sera la seule société australienne à s’aligner avec la Scuderia Ferrari avant le Grand Prix d’Australie à Melbourne.

Le lancement inaugural de la saison F1® aura lieu à Melbourne le 13 mars, avant la course du 17 mars, où les 10 équipes et les 20 pilotes seront en compétition.

EightCap est optimiste pour une victoire à domicile. La Scuderia Ferrari figure déjà parmi les joueurs les plus performants des essais de présaison de cette semaine à Barcelone. Charles Leclerc a enregistré les meilleurs temps.

À propos d’EightCap

Incorporé en 2009 et basé à Melbourne, en Australie, EightCap offre un accès au commerce sur un large éventail de marchés financiers. Réglementée par la Commission australienne des titres et des investissements (ASIC) et offrant accès à la plate-forme MT4 et MT5. EightCap permet la négociation de plus de 200 instruments, notamment des devises, des indices, des actions, des produits de base et des crypto-monnaie.

Draghi conserve sa politique monétaire inchangée malgré les risques grandissants

Le gouverneur de la Banque Centrale Européenne (BCE), Mario Draghi, n’a pas permis à l’euro de se ressaisir jeudi dernier, alors qu’il a annoncé que l’institution était prête à continuer progressivement sa stratégie de durcissement monétaire.

En effet, les achats nets au titre du programme d’achats d’actifs de la BCE (APP ou Asset Purchase Programme), qui atteignent actuellement 15 milliards d’euros par mois jusque fin décembre 2018, devraient cesser à ce moment là si les données économiques montrent que les perspectives d’inflation à moyen terme suivent les prévisions et les objectifs de la BCE.

Actuellement, « les données disponibles, quoique légèrement en retrait des anticipations, restent globalement compatibles avec une poursuite de la croissance généralisée de l’économie de la zone euro et une hausse progressive des tensions inflationnistes » explique Mario Draghi lors de sa conférence de presse.

Pour l’institution européenne, « les risques pesant sur les perspectives de croissance de la zone euro peuvent encore être considérés comme globalement équilibrés » mais pour les investisseurs c’est une autre histoire.

Les marchés ne semblent pas vraiment convaincus, particulièrement avec les récentes données montrant une chute de l’activité à un plus bas en 25 mois et les nombreuses tensions entre l’Union Européenne et ses membres, notamment l’Italie et le Royaume-Uni.

Qu’attendre de l’EUR/USD cette semaine?

Alors qu’il y a 1 mois la paire EUR/USD formait un sommet à 1,1816 $ – son plus haut niveau depuis juin 2018, elle a depuis fortement chuté pour atteindre son plus bas niveau à 1,1335 $ vendredi dernier – niveau précédemment atteint lors de la forte baisse du mois d’août 2018.

Après avoir accéléré sa dégringolade vendredi, la paire EUR/USD a finalement terminé dans le vert effaçant les pertes de la séance du jour et celles de la journée de trading précédente.

Alors que le marché approchait de son plus bas niveau depuis août dernier, de nombreux investisseurs techniques sont entrés sur le marché vendredi autour de l’important niveau des 1,1335 $, ce qui a favorisé ce rebond. D’un point de vue fondamental, un rapport a montré que l’inflation américaine serait plus faible que ce que la Fed anticipe, ce qui a pesé sur le Dollar Américain et soutenu l’EUR/USD.

eurusd

La probabilité que les cours puissent « respirer » dans les prochains jours a augmenté vendredi avec le rebond, ce qui pourrait entrainer de nombreuses opportunités de trading.

Dans cette optique, les cours pourraient atteindre le haut du canal en direction des premières résistances à 1,1471 $ et 1,1537 $. À l’inverse, si les cours continuaient de baisser, ils évolueraient en direction des deux prochains supports à 1,1337 $ et 1,1284 $, ce qui pourrait ensuite accélérer leur chute.

Plusieurs statistiques à suivre cette semaine

Alors que les traders se demandent si les cours vont poursuivre leur recul ou si la paire va pouvoir relancer sa tendance, plusieurs indicateurs devraient entrainer une certaine volatilité sur les marchés et influencer les cours dans une direction ou dans l’autre :

  • Mardi 30 octobre – 11h00 : PIB de la Zone Euro – 3e trimestre
  • Mercredi 31 octobre – 11h00 : Inflation de la Zone Euro – Octobre
  • Vendredi 2 novembre – 14h30 : Rapport de l’emploi aux Etats-Unis (NFP, taux de chômage, évolution du salaire moyen, etc.)

Au niveau géopolitique, les traders suivront de près toute avancée concernant un accord sur le Brexit ou le nouveau budget italien, ainsi que la situation en Arabie Saoudite, celle des relations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et les résultats des entreprises car ces évènements pèsent actuellement sur le sentiment, font baisser les bourses mondiales et influencent fortement les différentes devises.

L’Europe sous pression pèse sur le CAC40

Alors que le CAC40 a tenté de rebondir vendredi, gagnant jusqu’à 1,13 % à 5 164,03 points en séance, il a abandonné ses gains en clôturant en baisse de 0,20 % légèrement sous les 5 100 points.

La semaine dernière a été particulièrement compliquée pour les bourses du monde entier et le CAC40 a perdu 4,91 % sur la semaine – sa pire performance hebdomadaire depuis février 2018.

Wall Street a repris de la hauteur vendredi notamment grâce aux valeurs technologiques, fortement malmenées la semaine dernière, alors que les publications de trois banques américaines (Citigroup, JP Morgan et Wells Fargo) ont lancé la saison des résultats du 3e trimestre 2018 aux Etats-Unis avec des chiffres meilleurs qu’anticipés.

 

CAC 40
CAC 40

Ce matin, l’indice phare français ne se laisse pas convaincre par le rebond de Wall Street et campe sur ses positions en ouverture. L’indice vedette de la cote parisienne, qui a amorcé un mouvement de correction après avoir touché les 5 530 points, semble rester orienté à la baisse sur le court terme.

Le CAC40 évolue actuellement sur les bandes de Bollinger inférieures et le RSI s’enfonce dans la zone de survente. En une semaine, l’indice français s’est très rapidement dirigé vers la borne basse du range dans lequel il évolue depuis le début de l’été.

Le 10 octobre dernier, l’indice sort du canal par le bas dans un fort mouvement baissier matérialisé par un marubozu. La pression vendeuse pourrait s’intensifier cette semaine avec les nombreux évènements qui pourraient fortement impacter les marchés mondiaux.

Parmi les entreprises françaises les plus pénalisées par cette baisse généralisée des marchés, on retrouvera des entreprises du secteur luxe comme Kering, Hermès et LVMH qui ont respectivement perdu 10,21 %, 7,32 % et 6,88 % sur les 5 derniers jours. En effet, ces entreprises pourraient souffrir d’un ralentissement de la demande en prévenance de Chine, acteur devenu déterminant pour leurs chiffres d’affaires et leurs performances boursières.

La grande banque américaine, Morgan Stanley, a d’ailleurs décidé de dégrader le secteur du luxe à « sous-pondérer » face aux risques grandissant d’un ralentissement de la dynamique de croissance tout privilégiant des valeurs de type « value » par rapport à des valeurs de type « growth ».

La volatilité devrait continuer sur les marchés

Les investisseurs sont toujours inquiets face à la dégradation probable de la croissance mondiale qui pourrait affecter le sentiment du marché. Le FMI, ou Fond Monétaire International, a récemment réduit ses prévisions de croissance pour l’économie mondiale à 3,7 % en 2018 et 2019 (contre 3,9 % précédemment).

Les raisons évoquées pour justifier cette baisse concernent principalement les conséquences de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine ainsi que les craintes d’une nouvelle crise financière.

En effet, il y a de nombreux risques liés au niveau de l’endettement mondial qui pourrait menacer l’équilibre du système face à des pays qui auraient du mal à réagir face à de potentielles crises.

La semaine dernière, le président de la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi, a émis des réserves sur les perspectives du Vieux Continent en déclarant que « des développements positifs pour la zone euro ne sont pas indépendants du rythme de croissance globale ».

Les traders ne veulent prendre aucun risque inutile alors que de nombreux évènements pourraient augmenter la volatilité et l’incertitude sur les marchés poussant les investisseurs à fuir le marché des actions pour investir dans des actifs moins risqués comme des obligations.

Cette semaine, de nombreux évènements doivent être surveillés en Europe comme les conséquences des législatives en Bavière, la situation en Italie et l’impasse politique liée au Brexit entre autres.

Discussions autour du Brexit : La pression augmente sur Theresa May

Cette semaine aura lieu le sommet européen pendant lequel des questions concernant la sortie du Royaume-Uni de l’Europe devraient être débattues augmentant ainsi la pression sur Theresa May.

En effet, il est important de trouver rapidement un accord pour l’après Brexit qui arrive à grands pas. Qu’en adviendra-t-il des échanges entre les deux Irlande ? Va-t-on assister à un hard Brexit ? Pourrait-on faire face à une absence d’accord ?

La situation de la dette italienne préoccupe

Comme tous les membres de la Zone Euro, l’Italie doit soumettre aujourd’hui à la Commission Européenne leur budget prévisionnel pour l’année 2019.

En revanche, le gouvernement italien ne semble pas avoir modifié son budget qui affiche toujours un déficit public de 2,4 % du PIB (Produit Intérieur Brut). Bruxelles devrait donc entamer une période de « dialogue et de consultation » pour que l’Italie revienne en arrière et propose un nouveau budget.

Retoquer le budget italien aurait pour conséquence de déclencher une crise politique avec un gouvernement eurosceptique, ce qui pourrait fortement perturber l’évolution de la monnaie unique et entraîner les bourses européennes vers le bas.

Revers historique de la CSU en Bavière, parti conservateur allié d’Angela Merkel

Ce week-end, la chancelière allemande, Angela Merkel, au pouvoir depuis 13 ans, continue de subir l’essor de l’extrême droite et des verts qui fragilise davantage sa coalition avec les sociaux-démocrates.

Le résultat des élections régionales pourrait menacer la coalition de Merkel et même suggérer sa fin car la CDU/CSU pourrait céder le contrôle de l’Allemagne lors des élections de décembre pendant lesquelles Merkel souhaite être reconduite à la tête de son parti.

Ces changements dans le paysage politique allemand pourraient faire tomber le gouvernement actuel de la première puissance européenne et intensifier la crise de gouvernance de la Zone Euro qui devrait augmenter la volatilité de la monnaie unique, augmentant probablement la volatilité de la monnaie unique.

La dette italienne pèse sur le CAC40

L’indice CAC 40 a perdu du terrain vendredi avec un secteur bancaire sous pression, lui-même affecté par la situation de la dette italienne qui atteint des niveaux supérieurs à celui du précédent exécutif.

Après avoir perdu 0,85 % vendredi, l’indice phare tricolore a commencé le dernier trimestre 2018 en légère hausse (+0,24 %) mais les valeurs financières françaises comme BNP Paribas, Société Générale ou Crédit Agricole étaient toujours en recul, limitant la timide avancée du CAC40.

L’annonce d’un accord sur un déficit à 2,4 % du Produit Intérieur Brut (PIB) italien pour les trois prochaines années par la coalition populiste au pouvoir (M5S/Ligue) a eu l’effet d’une douche froide sur les marchés européens qui s’inquiètent du niveau d’endettement de la 3e puissance économique européenne.

L’Italie et le spectre d’une nouvelle crise de la dette

Pour les dirigeants européens la situation en Italie est critique et semble prendre la direction de celle vécue par la Grèce il y a quelques années.

Jean-Claude Junker, président de la Commission Européenne, a prévenu Rome que la situation n’était pas acceptable car ses projets de dépense budgétaire ne permettaient pas d’atteindre les objectifs de réduction de la dette publique italienne.

« L’Italie s’éloigne des objectifs budgétaires que nous avons approuvés en commun au niveau de l’UE. Je ne souhaite pas qu’après avoir surmonté la crise grecque, nous retombions dans la même crise en Italie. Une crise de ce genre nous a suffit », a déclaré Jean-Claude Juncker.

De son côté, le Commissaire Européen à l’Économie, Pierre Moscovici, a souligné l’importance pour les pays européens de respecter les règles budgétaires adoptées par l’Union Européenne. Lorsque le déficit budgétaire d’un membre de la Zone Euro est supérieur à 3% de son PIB, ou si sa dette dépasse 60% de son PIB sans diminuer de manière continue, alors l’Europe doit sévir.

D’après les statistiques d’Eurostat, l’Italie serait le pays avec la dette la plus importante de l’Union Européenne après la Grèce. En effet, la dette italienne excéderait 130% du PIB à la fin du premier trimestre 2018.

Une potentielle crise avec Bruxelles entrainerait une plus grande volatilité

La Commission Européenne qui doit examiner le projet du budget italien mi-octobre juge d’ores et déjà qu’il ne respectera pas les règles établies pour l’ensemble des membres de l’Union Européenne, ce qui ne semble pas déranger le gouvernement italien. Rome a deux semaines pour réviser son budget.

Matteo Salvini, vice-Premier ministre, a fait savoir que l’opinion de Bruxelles ne comptait pas et que si le projet de budget présenté par Rome était refusé, il le ferait « quand même ».

Ce bras de fer représente le « ras-le-bol » et la défiance de l’opinion italienne vis-à-vis des institutions européennes et de leurs règles, notamment sur les questions migratoires, budgétaires et économiques. Le but n’est pas de provoquer une sortie de l’euro, mais de faire en sorte que les élections européennes de mai 2019 portent au Parlement Européen davantage de députés partageant les idées souverainistes et anti-immigration de l’Italie.

Dans tous les cas, la volatilité sur les marchés pourrait donc s’intensifier car le bras de fer avec Bruxelles pourrait être sur le point de s’accélérer. L’euro et les indices boursiers européens pourraient fortement baisser dans les semaines à venir en fonction des mesures prises par Bruxelles, de la réaction du gouvernement italien et du spread entre les taux d’emprunt allemands et italiens.

Augmentation des taux d’intérêt américains – Quelles conséquences pour l’économie française ?

Hier, la Réserve Fédérale Américaine (la Fed) a décidé d’augmenter l’objectif des taux des fonds fédéraux (Fed Funds) pour la 8e fois depuis décembre 2015. Les Fed Funds se situent désormais dans la fourchette de 2 % à 2,25 %.

Les membres du FOMC ont réaffirmé qu’ils s’attendent à une nouvelle hausse des taux cette année pour atteindre en moyenne 2,4 % d’ici la fin de l’année. Les investisseurs devraient également s’attendre à des hausses de taux progressives en 2019. Selon l’estimation médiane des responsables de la Fed, il devrait y avoir 3 hausses de taux l’année prochaine pour atteindre 3,1 % à la fin de 2019 et 3,4 % à la fin de 2020.

La politique monétaire américaine n’est plus qualifiée d’ « accommodante », ce qui signifie que la Fed a reconnu que les récentes décisions de politique monétaire – avec des taux d’intérêt qui sont maintenant au plus haut depuis octobre 2008 après la chute de Lehman Brothers – ont permis d’atteindre un niveau plus « neutre » sans trop stimuler, ni restreindre, l’économie américaine.

Celle-ci semble tourner à plein régime avec une croissance économique de 4,2 % en 2018 en glissement annuel et des indicateurs annonçant un 3e trimestre tout aussi bon. Toutes les mesures de l’inflation se situent autour de la cible de 2 % de la Fed avec une croissance des salaires en hausse et un chômage au plus bas.

L’augmentation des taux directeurs est généralement positive pour la devise du pays

Les décisions des banques centrales ont un impact important sur le marché des changes.

Parce que la hausse des taux d’intérêt modifie le coût et la disponibilité de l’argent dans l’économie nationale, en offrant des rendements plus élevés les investisseurs étrangers sont attirés par les opportunités plus rentables qu’offrent les économies avec des taux d’intérêt plus hauts.

La demande pour le billet vert devrait donc être plus forte, renforçant l’attrait de l’USD par rapport aux autres devises. Alors que le dollar s’est fortement apprécié de 2014 à 2016 face à la détermination de la Fed de normaliser sa politique monétaire, il s’est affaibli depuis et connaît ce mois-ci sa pire performance mensuelle depuis février.

Alors que la Fed a changé de politique monétaire en 2015, la Banque Centrale Européenne (la BCE) a maintenu sa stratégie traditionnelle de soutient à l’économie des pays de la zone euro.

Cette asymétrie de politique monétaire entre ces 2 grands blocs à de nombreux effets sur les marchés financiers – non seulement sur le marché des changes avec une faiblesse du dollar qui profite à la monnaie européenne (l’EUR/USD est à son plus haut niveau depuis juin 2018), mais également sur le marché des actions et des taux d’intérêt.

Capture d’écran 2018-09-27 à 06.23.17

La faiblesse de l’USD soutient l’EUR ce qui pénalise les entreprises françaises qui exportent

En général, une hausse de l’Euro favorise les entreprises importatrices et pénalise celles qui exportent des produits français.

Le « made in France » est donc sensible à ce que l’on appelle « l’effet devise » notamment pour les entreprises qui signent des contrats en dollars, comme dans les secteurs de l’aéronautique ou de la construction navale, ou pour celles dont les filiales se trouvent hors de la zone euro.

Alors lorsque l’euro se renforce de manière continue face à ses rivaux, les entreprises françaises exportatrices doivent s’adapter dans le but de rester compétitives et de maintenir leurs marges.

Si elles ne s’adaptent pas, elles doivent soit baisser leurs prix pour conserver des parts de marché (et donc réduire leurs marges), soit conserver leurs prix au même niveau, au risque de perdre des parts de marché.

Face à un taux de change défavorable, les entreprises françaises peuvent donc subir une baisse de leurs chiffres d’affaires qui peut se ressentir dans les résultats d’entreprises affectant ainsi les indices boursiers français auxquels elles appartiennent comme le CAC40 ou le SBF120.

Puisque leurs produits sont plus chers pour le reste du monde avec un euro fort, la compétitivité des produits français est touchée.

Ces entreprises doivent donc redoubler d’effort pour faire face au manque d’innovation, aux problèmes de compétitivité/coût – notamment vis-à-vis de leurs voisins européens ou encore au niveau de gamme parfois trop bas dans certains secteurs d’activité pour proposer un produit/service qui reste pertinent et qui attirent toujours plus de consommateurs.

Prévisions DAX, 31 janvier 2017, Analyse Technique

Lundi l’indice allemand ouvre en gap baissier, montrant des signes d’épuisement. Il y a un peu de soutien juste en dessous, à partir du niveau des 11 650 €. Le soutien atteint au moins le niveau des 11.500 €, donc je crois que tôt ou tard nous trouverons une bougie de soutien dont nous pouvons profiter. C’est ce que je cherche comme une nouvelle preuve de la cassure qui s’est produite la semaine dernière. Compte tenu de suffisamment de temps, je crois que le DAX puisse atteindre le niveau de 1200 € ci-dessus. Nous n’avons aucun intérêt à aller à court sur ce marché actuellement.

EUR USD Prévisions, 31 Janvier, 2017, Analyse Technique

Lundi, au début de la séance, l’euro est baissier en brisant la moyenne mobile exponentielle à 50 jours. Cependant, puis inverse son cours en montrant de nouveaux signes de vie, donc nous pensons que nous pourrions voir une certaine volatilité sur le marché. Nous croyons qu’il y a encore un sentiment négatif envers ce marché, mais, étant donné que nous étions en mesure de surmonter la moyenne mobile à 100 jours, nous pensons que la paire peut faire un changement de tendance en se déplaçant vers de nouvelles hausses. Jusque-là, vendre les bougies d’épuisement à court terme sera probablement la meilleure façon de négocier ce marché.

Or Prévisions, 31 janvier 2017, Analyse Technique

Lundi, les marchés de l’or montrent un rallye, brisant au-dessus du plus haut du marteau de vendredi. Ceci est un signe très positif et nous reconnaissons que le niveau des 1200 $ agit comme une résistance psychologique légère. Cependant, nous nous attendons à ce que ce niveau soit brisé et le marché pourrait à nouveau ouvrir la voie à d’autres hausses. Contrairement, avec la cassure sous le marteau de lundi, nous aurons un signal très négatif qui déclencherait le marché vers des baisses plus importantes. Cela dit, nous nous attendons à une certaine volatilité dans cette matière première.

Prévisions de pétrole brut, 30 janvier 2017, Analyse technique

Pétrole brut léger

Vendredi le marché du pétrole brut léger tente d’abord un rallye, mais ensuite inverse la tendance en imprimant une bougie plutôt négative. Le niveau des 52,50 $ offre un certain soutien, mais nous pensons que, dans un certain laps de temps le marché, va commencer à baisser. Une fois que cela se produit, le pétrole pourrait atteindre le niveau des 51 $, et même le niveau des 50,00 $. En cas de bougie de soutien, nous pensons que le marché pourrait revenir au niveau des 55 $. Cependant, ce dernier agit comme une résistance massive donc bien que nous allions voir beaucoup de volatilité, le marché restera fondamentalement stable et les traders traiteraient le marché d’une manière différente si les problèmes relatifs à la demande prévalaient ou si les réductions de production établies par l’OPEP continueraient à augmenter.

Brent

Vendredi, les marchés du Brent ont tenté une hausse mais ont ensuite baissé au niveau des 55.00$. Le marché montre un certain soutien aux niveaux actuels jusqu’à la région des 54,00 $, donc nous pensons que bientôt il y aura un saut. Cependant, dans le cas d’une cassure en dessous de la poignée des 54,00 $, le marché pourrait essayer d’atteindre le niveau sous-jacent des 50,00 $. Bien sûr, le dollar américain a une influence sur la performance du Brent, ainsi que le marché du WTI, et face de hausses de la devise américaine pourraient provoquer une baisse générale dans le pétrole brut. Contrairement, si le dollar chutait, le marché du pétrole en bénéficierait.

Les dernières données d’inventaire sur les stocks de pétrole brut ont été très faibles, nous avons donc nos craintes au sujet d’une tendance haussière possible. Finalement, les vendeurs seront de retour en action pour frapper les marchés des combustibles. Cependant, il est clair que nous ne sommes pas prêts pour ce scénario, nous croyons nous allons continuer à rebondir dans un cadre général de consolidation comme nous l’avons vu au cours des dernières semaines. Cela dit, nous vous tiendrons informés ici sur FX Empire sur nos décisions futures et quand nous voyons une opportunité de trading se présenter sur le marché.

Or Prévisions, 30 janvier 2017, Analyse Technique

Vendredi, après une baisse initiale, les marchés aurifères trouvent suffisamment de soutien pour inverser le cours en imprimant un marteau. Ce chiffre indique bien sûr un signe de force et, à la suite de cela, nous pensons qu’il peut y avoir un saut pour atteindre la moyenne mobile exponentielle à 100 jours, que nous avons mis en évidence en rouge sur le graphique. Par ailleurs, si nous devions briser en dessous le marteau, ce serait un signal très négatif, mais à l’heure actuelle, il semble que les acheteurs commencent à revenir sur le marché pour recueillir une valeur dans le marché de l’or.